Technique-de-concassage-SCAMPER

Générez et multipliez des idées grâce à la technique de concassage SCAMPER

Comment générer de nouvelles idées à partir d’un sujet ou d’un problème particulier ? Voilà une question à laquelle beaucoup d’entre nous n’ont pas encore trouvé réponses (du moins les plus satisfaisantes), mais qui cherchent bien sûr à en avoir. Certes, de multiples méthodes ont déjà été proposées pour cela.

On citera à titre d’exemple le Brainstorming, la méthode des 6 chapeaux d’Edward de Bono et bien d’autres encore. Néanmoins, si ces techniques ne vous semblent pas toujours efficaces ou ne répondent à vos besoins, nous vous proposons ici une autre : la technique de concassage SCAMPER.

Comme toutes les autres méthodes que nous venons de citer, il s’agit également d’une technique spécialement conçue pour générer de nouvelles idées. Cependant, les démarches utilisées sont ici différentes et assez inhabituelles. Les paragraphes qui suivent vous apportent plus d’explications à ce sujet.

La technique de concassage SCAMPER, c’est quoi ?

Comme son nom le laisse clairement entendre, la méthode SCAMPER est avant tout une technique de concassage. Elle permet de faire un examen sous différents angles d’une idée, d’un sujet, d’un produit, d’un problème, etc. Cela s’opère notamment grâce à l’application systématique de différentes questions facilitantes (également appelés « opérateurs ») proposées dans les différentes lettres composant l’acronyme SCAMPER.

Cette technique a été élaborée en 1953 par Alex Osborn, à qui l’on doit le brainstorming entres autres. En 1971, Bob Eberle la développe dans son livre SCAMPER: Games for Imagination Development et la présente sous la forme d’un acronyme. Elle offre la possibilité de stimuler la créativité afin de trouver des solutions à des problèmes, imaginer des modifications à un objet, apporter des améliorations à un produit, etc.

Les différents éléments de la méthode SCAMPER

Tel que nous l’avons évoqué dans le paragraphe précédent, SCAMPER ou SCAMMPERR est avant tout un acronyme. Il ne s’agit pas, comme il pourrait laisser entendre, du nom d’une personne. Cet acronyme se décompose en différentes lettres qui annoncent chacune une ou plusieurs questions essentielles qu’il convient de poser dans un cas particulier.

Voici chacune de ces lettres ainsi que leur signification respective :

  • S pour Substituer : ici, on doit se demander s’il est possible de substituer ou remplacer un élément par un autre afin de générer des changements, des améliorations ou des idées inattendues. La substitution peut notamment concerner une personne, une idée ou encore un produit.
  • C pour Combiner : il s’agit ici de se poser des questions sur les éléments que l’on peut combiner, associer ou mettre ensemble pour multiplier les usages possibles que l’on peut faire d’une chose. Ici encore, la combinaison peut concerner les idées, les concepts ou même les personnes.
  • A pour Adapter : il s’agira ici de mettre son idée dans un nouveau contexte ainsi que de se demander de qui ou de quoi pourrait-on s’inspirer pour la réalisation de tel ou tel projet. Cela permettra de toujours trouver de nouvelles idées qui pourraient se montrer très intéressantes.
  • M pour Modifier et Magnifier : l’idée consiste ici à se poser des questions sur les éléments que l’on pourrait modifier sur un produit, un projet ou une idée afin de voir ce que cela pourrait donner. L’objet de la modification peut notamment être la taille, la couleur, la forme, l’étendue, etc. Bref, l’essentiel c’est de trouver de nouvelles idées que vous ne soupçonnez même pas pouvoir exister.
  • P pour Produire ou trouver un autre usage : comme vous pouvez le constater par vous-même, l’essentiel est ici de se poser des questions sur un autre usage ou une autre application que l’on peut faire d’un produit, d’un concept, d’une idée, d’un projet, etc.
  • E pour Eliminer : bien sûr, une fois que vous avez recueilli un grand nombre d’idées, il est nécessaire de faire le tri afin de ne garder que celles qui sont essentielles et d’éliminer celles qui vous paraissent superflues. Ici, vous devez alors vous demandez s’il y a des idées, des règles, partie d’un projet, etc. que vous pouvez supprimer.
  • R pour Renverser et Réorganiser : la dernière chose qu’il convient de faire est de renverser ou de réorganiser les idées, le produit ou encore la situation afin de voir ce que cela donne. Il faudra ainsi se demander la manière dont on peut renverser les choses et trouver les différents enchaînements que peuvent donner la situation tout en évaluant celui ou ceux qui sont le(s) plus bénéfique(s) pour le projet. Bien sûr, il est tout à fait possible qu’une idée originale et insoupçonnée apparaisse au moment du renversement ou de la réorganisation.

Comment appliquer la méthode SCAMPER ?

Après avoir vu les différents éléments qui composent la technique de concassage SCAMPER, il est normal que vous ayez tout de suite envie de la mettre en œuvre. Cependant, cela ne doit pas se faire n’importe comment.

En effet, afin que la méthode soit plus efficace et atteigne les résultats escomptés, il convient de bien l’appliquer. Et pour cela, il existe certaines étapes essentielles à suivre :

1. Identification du problème

Il s’agit ici de déterminer et d’identifier le problème, l’idée, le produit ou encore le sujet sur lequel vous souhaitez réfléchir.

2. Reformulation du problème

Une fois que vous avez identifié le problème, l’idée ou le sujet de votre réflexion, il convient maintenant de le reformuler. Ici, le mieux est de reformuler le problème en questions. Cela permettra de mieux l’appréhender pour ensuite mieux l’examiner.

3. Soumission à la Check List SCAMPER

Après la reformulation du problème en plusieurs questions, il ne vous reste plus maintenant qu’à le soumettre à la liste de questions SCAMPER. En d’autres termes, vous devez poser les différentes questions facilitantes ou « opérateurs » que nous avons exposés plus haut et d’observer par la suite les résultats.

Gérez mieux vos projets avec la méthode SCAMPER

Comme vous pouvez déjà voir au travers des exposés que nous venons de faire, la technique de concassage SCAMPER peut être utilisée dans différents domaines d’activité. En effet, grâce aux nombreux atouts dont elle dispose en matière de production de nouvelles idées et de leur multiplication, elle peut être d’une grande aide dans certains domaines.

Tel est par exemple le cas dans la gestion de projet, comme il s’agit d’une activité qui exige la production et l’intervention d’un grand nombre d’idées, la technique de concassage SCAMPER peut aider le responsable ou l’équipe de gestion à avancer dans ses activités.

Grâce à cette méthode, il pourra par exemple avoir une vue d’ensemble sur toutes les situations et possibilités envisageables du projet. Cette technique lui permettra de voir et d’examiner le projet ou les problèmes qu’il pose sous tous les angles. Elle lui offrira également la possibilité de trouver de nouvelles idées afin de toujours avancer et d’améliorer ce qui est déjà en place. Il lui suffit pour cela de bien appliquer la méthode et de poser (et se poser) ainsi les bonnes questions.

Bref, la technique de concassage SCAMPER constitue une alternative intéressante pour tous ceux qui ne sont pas satisfaits par les autres méthodes de production d’idées. Elle a déjà fait ses preuves dans de nombreux domaines et beaucoup ont été ravis de son efficacité. Ainsi, si vous êtes confronté à un problème identifié ou si vous souhaitez bien examiner une idée ou un concept, n’hésitez pas à la tester.

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Comment la plateforme d'idéation collaborative met K.O. la boîte à idées en 2 rounds ?

Aujourd’hui, innover pour une entreprise, c’est se donner les moyens de faire face à une concurrence toujours plus étendue et pérenniser son activité. En somme, innover c’est survivre et pour innover, on a besoin d’idées !

Puisqu’on est tous capable d’avoir de bonnes idées – cf notre article Nous sommes tous des descendants de créatifs, innovateurs en puissance – chaque collaborateur peut contribuer à l’innovation au sein de son entreprise.

Mais concrètement, comment instaurer un climat propice à l’innovation, stimuler la créativité, faire remonter les bonnes idées, les partager et les enrichir ? Intéressons-nous à deux outils spécialisés : la boîte à idées classique et la plateforme d’idéation collaborative !

Round 1 : Visibilité et réactivité

On connaît tous la petite urne en carton, appelée “boîte à idées” ou « boîte à suggestions« , placée en salle de pause ou sur un lieu de passage au sein de l’entreprise où elle attend patiemment vos idées. Pensez-vous à elle quand vous avez une idée ? Savez-vous à quelle fréquence sont relevées les idées déposées ? Et le processus de validation des idées, le connaissez-vous ? Qui décide de garder ou de jeter les idées soumises ?

Les idées déposées dans l’urne ne sont pas toujours relevées de manière régulière allongeant ainsi le délai entre la soumission de l’idée et son étude pour validation. En général, lorsqu’elles le sont, seul un nombre restreint de personnes les étudie. Ce fonctionnement ne donne pas la possibilité aux collaborateurs d’en prendre connaissance, de les enrichir et de les améliorer. L’évaluation de leur pertinence ne repose que sur l’avis de quelques personnes voire même d’une seule personne, avec le risque de passer à côté de bonnes idées faute d’avoir atteint le bon interlocuteur.

En résumé, les idées soumises dans une boîte à idées sont bien souvent sous-exploitées. Il existe une alternative numérique à la boîte à idées, c’est la plateforme d’idéation collaborative. Elle se définit comme un espace de travail virtuel dédié à la génération, l’enrichissement et la validation des idées. On retrouve la notion de collaboration qui permet notamment de diffuser les idées à l’ensemble des collaborateurs, de favoriser ainsi les échanges autour de ces idées et donc de les améliorer.

Elle est accessible en ligne depuis un ordinateur, un smartphone ou une tablette sans même besoin de se déplacer ! L’avantage est d’autant plus marqué pour les collaborateurs nomades car ils peuvent publier leurs idées directement, sans devoir attendre de repasser par la case entreprise, ce qui limite la perte d’informations. Les idées postées sont visibles dès leur publication et par tous. Ainsi, l’ensemble des collaborateurs peut les commenter, les enrichir et les faire mûrir en apportant leur expertise grâce à des échanges constructifs.

Chacun peut également voter pour les meilleures idées soumises, les faisant ainsi remonter et initiant ainsi le processus de validation. Toutes les idées déposées sont taguées et conservées précieusement sur la plateforme. Celles qui n’auront pas abouties car trop en avance par exemple, pourront refaire surface au bon moment !

Round 2 : Stimulation et motivation

La boîte à idées vous donne-t-elle des idées ? Soyons honnêtes, elle ne nous fait pas de l’oeil pour se faire remplir, on n’est pas sûr que l’idée qu’on y glissera sera étudiée et si c’est le cas, quand elle le sera.

Complètement vide ou débordante, le niveau de la boîte à idées indique le peu d’enthousiasme des collaborateurs à partager leurs idées ou celui de la direction à les écouter ! Connaître les idées de vos collaborateurs peut vous donner des idées ! En effet, la collaboration stimule la créativité et permet de générer de nombreuses idées.

En outre, la plateforme d’idéation offre la possibilité de suivre l’état des idées déposées, de leur soumission à leur validation (ou non) en passant par des phases d’analyse et d’expérimentation. Ce processus, géré par l’équipe dirigeante, permet de tenir informés les collaborateurs de l’avancement de leurs idées : une transparence nécessaire pour stimuler la motivation et assurer la pérennité de la démarche.

La plateforme d’idéation permet également de lancer des challenges sur des problématiques identifiées par la direction. Les collaborateurs sont donc directement sollicités. Leurs idées sont prises en compte et valorisées. C’est le meilleur moyen d’engager l’ensemble des collaborateurs dans une démarche commune d’innovation !

And the winner is…

La plateforme d’idéation collaborative est aujourd’hui l’un des outils les plus performants pour stimuler les idées de vos collaborateurs, les partager, les enrichir et les concrétiser ! Accessible par tous, elle permet d’instaurer une véritable culture de l’innovation au sein de l’entreprise.

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Open Innovation et Plateforme d'idéation : le mariage de raison !

Se définissant comme le fait d’innover en impliquant des partenaires externes à l’entreprise, l’open innovation peut utiliser des outils tels une plateforme d’idéation afin de faciliter la mise en relation entre les acteurs externes et les collaborateurs internes.

L’Open innovation, c’est quoi ?

L’open innovation francisée en innovation ouverte (ou distribuée) se définit par le fait d’innover avec des partenaires externes à l’entreprise, en partageant avec ces derniers les risques du process et les récompenses du résultat. En gros, on parle d’innovation collaborative par opposition aux compagnies fermées qui investissent uniquement dans une cellule de recherche et développement.

En effet, auparavant, les grandes firmes innovaient et créaient via leur département R&D d’où ne filtrait rien et dont le secret et la confidentialité surpassaient même les agences de renseignements et d’espionnage. Faire de l’open innovation, c’est encourager la découverte de nouvelles idées, la réduction des risques et l’optimisation du temps de recherche tout en tirant parti de ressources et de compétences extérieures.

Open Innovation Henry ChesbroughFaire de l’open innovation, c’est aussi mettre en place un process, un ensemble de relations interprofessionnelles ou entre professionnels et particuliers, pour une coopération cognitive. Comme originellement définit par son instigateur Henry Chesbrough, dans son livre éponyme, l’open innovation est : « un paradigme qui suppose que les entreprises peuvent et doivent utiliser des idées externes et internes, ainsi que des chemins internes et externes vers le marché, du moment où ces entreprises souhaitent faire progresser leur technologie. L’open innovation combine toutes ces idées dans des architectures et des systèmes dont les exigences sont prédéfinies par le business model interne.« 

Quelles sont les différentes phases de l’open innovation ?

La mise en œuvre de l’innovation collaborative implique le suivi d’un certain nombre d’étapes et l’application d’actions pratiques. L’open innovation s’appuie sur cinq niveaux/degrés dans un modèle d’entonnoir, faisant appel de bas en haut :

  • La recherche et développement
  • Les collaborateurs
  • Les fournisseurs et/ou les clients
  • La communauté créative (ou d’innovateurs)
  • Le grand public

Lorsqu’une entreprise souhaite s’ouvrir vers l’extérieur et générer une synergie avec des acteurs hétéroclites et extérieurs à son fonctionnement, il existe différents entités potentielles vers lesquels elle peut se tourner. Dans ce sens, l’on peut citer certaines startups spécialisées dans le conseil en innovation, ainsi que des plateformes collaboratives d’idéation en ligne qui peuvent intervenir dans le processus d’open innovation d’une entreprise. Voyons donc comment et à quel niveau ce type de plateformes peut être utilisé dans le process d’innovation ouverte d’une firme.

Open Innovation levels

1. La collaboration en Recherche et Développement

Il s’agit de la forme d’innovation encore très répandue qui se fait en petit comité via le département R&D. Cette collaboration implique le partage de données technologiques et scientifiques entre entreprises et universités. Elle est souvent circonscrite à des pôles d’innovation ou organisée en collège d’experts ou de chercheurs, très peu souvent ouverts aux apports externes mais uniquement limitée aux avancées technologiques. Cela est d’ailleurs la principale critique émise dans ce type d’innovation recherche et développement.

Pour faciliter la communication entre les acteurs académiques et professionnels, la plate-forme d’innovation collaborative en mode SaaS est un outil qui peut être utilisé par l’entreprise. L’un des avantages principaux de l’intégration d’une telle solution est son utilisation nomade. Ainsi, un utilisateur faisant partie de la cellule de recherche universitaire ou un expert en R&D dans une multinationale, peuvent tous les deux accéder à la plateforme à distance et être constamment à jour de l’évolution du projet d’innovation.

2. La coopération des collaborateurs internes

Ce niveau engage des employés de la société, provenant de départements distincts. Ici, l’on sort du cercle des experts technologiques pour intégrer d’autres fonctions de l’entreprise. Ce modèle donne ainsi la possibilité à de nouvelles unités opérationnelles de participer à l’innovation, sous la forme de la création de nouveaux modèles économiques, services ou de nouvelles formes de marketingComme nous l’avons vu dans notre article Nous sommes tous des descendants de créatifs, innovateurs en puissance, chacun est capable d’avoir des idées et d’innover.

Faire collaborer et interagir des disciplines différentes au sein d’une même société n’est pas évident et requiert un mode d’organisation qui engage tout un chacun. Un réseau social d’entreprise dédié à l’innovation collaborative est donc parfait pour des communications unifiées. Un tel outil permettra à l’entreprise de gagner en temps et en argent dans sa mise en œuvre. Plus besoin d’engager des heures de réunion ou des équipes pour développer une solution interne.

Grâce à une plateforme d’idéation, les salariés peuvent partager leurs idées spontanément dans une boîte à idées dématérialisée, réagir et enrichir celles des autres, garantissant ainsi la génération de nombreuses idées de qualité. En outre, un système de vote permet d’animer les échanges et de mettre en valeur les meilleures idées.

En quelques clics, il est également possible de lancer des challenges sur des problématiques identifiées au sein de l’entreprise, ce qui permet de mobiliser les salariés sur une thématique commune, renforçant ainsi la cohésion et le sentiment d’appartenance. Avec une application de ce type, le risque de dispersion ou de déperdition d’information est forcément réduit : l’information est centralisée, ce qui simplifie le management du projet d’innovation.

3. L’implication des clients et des partenaires externes

Dans ce modèle d’innovation ouverte, l’entreprise collecte le feedback et les retours de ses clients et/ou fournisseurs et en tient compte, de façon transparente, dans ses choix stratégiques. Ces remontées se font par le biais de différents moyens, en fonction du type d’entreprise et du type de service/produit vendu : réseaux de distribution/vente, réseaux sociaux, échanges directs via Internet, ou encore plateformes de collaboration en ligne.

Ce dernier moyen est le plus performant et le plus adéquat pour la réussite de ce niveau d’open innovation. En effet, en plus de la nomadisation de l’utilisateur et de la centralisation de l’information, un autre avantage essentiel d’un outil d’idéation collaborative est ici la garantie de récupérer toutes les données remontées par l’utilisateur final ou les clients intermédiaires en toute sécurité.

Il est ainsi possible d’engager ses clients et fournisseurs dans le processus d’innovation via la même plateforme d’idéation qu’au niveau précédent, en paramétrant des niveaux de confidentialité adaptés à chacun, garantissant la maîtrise des données de l’entreprise.

En termes d’usage et de bénéfices, l’implication des clients et partenaires externes est similaire à celle des collaborateurs. En effet, tout comme les salariés de l’entreprise, les clients et partenaires externes peuvent partager leurs idées, commenter et échanger en vue d’améliorer les idées émises et voter pour les meilleures pour optimiser toujours plus le processus d’innovation collaborative.

4. L’appel aux communautés d’idées

Ici, l’innovation se fait dans un cadre beaucoup moins structuré et structurel que peuvent être des pôles de compétitivité ou des cellules de R&D. Les communautés d’innovation ne se forment plus uniquement sur des critères établis (géographiques, disciplinaires, culturels, etc.), mais plutôt de manière ponctuelle et spontanée.

On parle d’Idea Market pour se référer à ce type d’espace d’échange d’idées qui répondent à un appel ou à une nécessité d’imaginer des solutions neuves à un problème défini, et souvent sans un agenda prédéterminé. Un peu comme, lorsque sur Twitter, différentes personnes intéressées par un évènement ou un sujet donné, commentent et partagent leur opinion sous un hashtag créé « à la va vite » pour cette raison.

De manière plus organisée, ce travail d’idéation peut s’effectuer par le biais d’une plateforme collaborative en SaaS. Gérer les intervenants, synchroniser les propositions, briser les barrières institutionnelles, ou encore favoriser la mobilité, sont autant d’avantages d’une telle plateforme dans ce niveau d’open innovation.

5. L’innovation collaborative publique ou crowdsourcing

Le crowdsourcing peut être traduit littéralement par l’appel à la foule. En d’autres termes, pour faire évoluer son produit ou pour en inventer un nouveau, l’entreprise ouvre la réflexion au grand public. Une innovation participative qui, à la différence des autres niveaux de l’open innovation, ne restreint pas l’imagination et le partage d’idées à un groupe plus ou moins élargi. Dans ce niveau, il est fait appel au grand public dans toutes ses composantes : professionnels, amateurs, connaisseurs ou même novices complets.

Ce degré d’open innovation est le plus global et peut se faire par le biais des réseaux sociaux classiques, encadré par un community management, des sites spécialisés en crowdsourcing ou des sites web dédiés. On peut citer par exemple le projet astronomique Galaxy Zoo qui invite les internautes à classer plus d’un million de galaxies. L’objectif étant ici de traiter plus rapidement une multitude de données par un grand nombre de personnes. En une année, plus de 50 millions de classifications ont été effectuées par quelques 150 000 internautes, chaque galaxie étant vue par plusieurs participants afin d’obtenir une meilleure fiabilité des résultats.

Ouvrir son entreprise pour mieux promouvoir l’open innovation

Plateforme ideation

En définitive, il est inconcevable en ces temps de mondialisation pour une entreprise de ne pas écouter les propositions externes lorsqu’elle veut sortir un nouveau produit, ou améliorer un existant. Grâce à Internet, aux réseaux sociaux et à l’accessibilité des technologies, des entreprises comme Apple, eBay, Orange ou Google ont fait de l’Open Innovation un concept important de leur stratégie d’évolution ou d’expansion.

Aujourd’hui, l’open innovation apporte un modèle « Open Entreprise », à savoir une entreprise « universelle », globale et ouverte. Pour toute entreprise, faire appel à des spécialistes de l’idéation et de l’innovation à travers une plateforme de collaboration sociale est un premier pas à franchir dans sa stratégie d’innovation ouverte.

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Boostez votre créativité grâce au Dodécaèdre de Roger Von Oech !

Comment attirer les clients ? Comment se démarquer des autres ? Comment booster sa créativité ? Ce sont là autant de questionnements que se posent aujourd’hui les nouveaux entrepreneurs ou ceux qui souhaitent se lancer sur un marché quelconque. En effet, tout exige de la créativité de nos jours. C’est un élément essentiel pour garantir la réussite et se frayer un chemin vers le succès. Néanmoins, bien qu’il s’agisse d’une compétence accessible à tous, il n’est pas toujours évident de l’atteindre et de s’en servir sauf, bien sûr, si on suit des méthodes bien définies et éprouvées.

Nous avons déjà évoqué ici une méthode qui permet de trouver de bonnes idées et aussi de la manière dont on peut les organiser efficacement. On parle bien entendu ici de la méthode des 6 chapeaux d’Edward de Bono et de celle du mind mapping. Mais cette fois-ci, nous allons nous pencher sur le Dodécaèdre de Roger Von Oech et de ses effets sur la stimulation de la créativité. Bien sûr, ce terme et ce nom évoquent déjà quelque chose pour certains. Ils sont néanmoins encore inconnus pour la plupart d’entre nous. C’est pourquoi, avant d’entrer dans le vif du sujet, nous allons commencer par de simples définitions.

Le Dodécaèdre de Roger Von Oech, c’est quoi ?

Comme vous le savez probablement déjà (du moins pour ceux qui sont forts en géométrie), le dodécaèdre est un polyèdre doté de 12 faces. Mais comme nous n’allons pas nous intéresser à la géométrie ici, nous allons laisser cela de côté et entrer directement dans son rapport avec la stimulation de la créativité. Néanmoins, avant toute chose, essayons tout d’abord de connaître l’initiateur de cette méthode : Roger Von Oech.

Eh bien, il s’agit d’un conférencier américain, d’un auteur et d’un créateur de jouets qui a eu pour principal objectif d’étudier et de connaître les mécanismes en jeu dans la créativité. On le connait notamment pour ses méthodes ludiques et humoristiques et parmi ses créations, on retrouve essentiellement des jeux destinés à renforcer la créativité. Ce qui nous amène d’ailleurs à parler maintenant de son dodécaèdre.

Bref, le dodécaèdre de Roger Von Oech est un jeu créatif qui permet de trouver plus facilement des idées. Il associe dans un seul et même mélange le jeu et l’humour et c’est à partir d’eux que l’on peut booster sa créativité et ainsi mieux se lancer dans l’innovation. Voici ce que Von Oech dit dans son livre intitulé “Whack on the Side of the Head: How You Can Be More Creative” sur ce sujet : « L’humour, la légèreté et le jeu ont une place dans ce monde. La plupart des grandes sociétés devraient se souvenir qu’elles ont commencé avec une personne qui s’amusait dans son atelier. Malheureusement, trop de dirigeants ont aujourd’hui éliminé de leur travail l’amusement et l’humour et donc la créativité). »

En quoi consiste le dodécaèdre de Roger Von Oech ?

Dans cette méthode, le dodécaèdre de Roger Von Oech sera notamment utilisé comme un objet inducteur qui peut stimuler l’imagination. La méthode consiste plus précisément à jouer avec ce dodécaèdre et à exploiter les dimensions aléatoires afin de trouver des idées. Pour cela, voici ce qu’il conviendra de faire :

  • Il faudra tout d’abord commencer par créer le dodécaèdre de Roger Von Oech. Pour cela, si vous ne connaissez pas les techniques géométriques pour le réaliser, vous pouvez très bien le télécharger ici et l’imprimer.
  • Tel que nous l’avons évoqué ci-dessus, il convient ensuite de jouer avec et de le manipuler librement afin de stimuler votre esprit créatif. C’est cette méthode aléatoire qui vous permettra notamment de vous extraire de la rationalité pour explorer des sentiers sur lesquels vous n’avez jamais mis les pieds. Vous aurez ainsi une toute nouvelle manière de voir les choses et de les appréhender. Les nouvelles idées viendront d’elles-mêmes et vous pourrez mieux vous lancer dans l’innovation.

En somme, le dodécaèdre de Roger Von Oech est un jeu où le hasard prend une place importante et où tout s’improvise. Cela signifie que vous devez avant tout vous débarrasser temporairement de vos manières habituelles de réfléchir et aussi de vous défaire des idées préconçues et des préjugés. Bref, vous devez faire le vide dans votre tête et laisser le dodécaèdre vous emmener vers d’autres horizons. 

Conjuguer la pensée créative au talent personnel pour une meilleure efficacité

En alignant le modèle de pensée créative conçu par Roger Von Oech et vos talents personnels, il vous sera possible de mettre au point une technique qui stimulera encore plus votre créativité. Pour cela, il faudra commencer par fabriquer un dodécaèdre personnalisé en suivant néanmoins les grandes lignes et les recommandations de cet auteur.

Le but est ici de transformer ce jeu en un outil créatif personnalisé pour mieux générer de nouvelles idées. Ici, n’ayez pas ainsi peur de dévoiler tout votre potentiel créatif et de montrer vos talents artistiques. Après avoir construit votre dodécaèdre, écrivez dessus tous les mots qui vous passent par la tête.

Cela peut suivre une thématique bien définie ou non. Essayez également de le rendre le plus attrayant possible en y dessinant par exemple des images ou en le coloriant à votre guise. Bref, faites tout ce qui vous plait avec votre dodécaèdre. Laissez libre cours à votre imagination et inscrivez-y tout ce que vous voulez.

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Vous pouvez ensuite assembler le tout et jouer avec. L’objet inducteur qui en sortira vous permettra de stimuler votre créativité et de produire ainsi de nouvelles idées.

Les prérequis du dodécaèdre de Roger Von Oech

Comme toute autre méthode de stimulation de la créativité, le dodécaèdre de Roger Von Oech a aussi ses limites. Pour pouvoir bien l’utiliser, il faudra commencer par avoir un esprit ouvert et se débarrasser de tous préjugés.

Il faudra aussi être patient puisque pour être efficace, cette méthode requiert du temps. Enfin, le dernier mais pas le moindre, l’humour est aussi un élément essentiel qu’il conviendra de prendre en compte. D’autant plus que cette méthode se base surtout sur le jeu.

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Le dodécaèdre de Roger Von Oech est une méthode de stimulation de créativité plutôt efficace pour ceux qui s’y investissent. Ainsi, si vous souhaitez décupler votre inventivité et mieux vous lancer dans l’innovation, n’hésitez pas à vous en servir. D’ailleurs, comme il s’agit d’une méthode ludique et amusante, vous pouvez trouver du plaisir à la mettre en œuvre.

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Comment innover simplement ?

Aujourd’hui, l’innovation est devenue un véritable prérequis à la survie ou au développement des organisations. Elle touche à tout, que ce soient les produits, les services, l’organisation, la commercialisation, les procédés… On la retrouve partout, dans tous les domaines et secteurs d’activités.

Mais comment innover de manière simple ? Quelles méthodes adopter ? Quels outils mettre en place ? Nous vous proposons un voyage au coeur de l’idéation collaborative, pour appréhender le processus d’innovation de manière concrète, étape par étape, au travers des « Commandements de l’Innovation ».

« Les possibilités sont infinies dès lors qu’on a décidé d’agir et non de réagir. » Georges Bernard Shaw

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Capture d’écran 2016-07-12 à 10.22.00 Une culture d’innovation, tu instaureras

La mise en place d’une véritable culture d’innovation est essentielle à la réussite de vos projets d’innovation. Partagée aussi bien par la hiérarchie que par les collaborateurs, elle permet d’instaurer un climat propice à la stimulation de la créativité et à l’émergence d’idées nouvelles. En termes de management de l’innovation, des méthodes puissantes et éprouvées peuvent être suivies comme le design thinking ou le lean management que nous avons explorées dans ces précédents articles.

Impliquer la hiérarchie tu sauras

« Les dirigeants doivent être assez proches des hommes pour les comprendre, et assez loin devant pour les motiver. » John Maxwell

En premier lieu, il s’agit d’engager la hiérarchie dans la démarche d’innovation. Plus qu’un soutien, elle doit y adhérer pleinement et afficher sa volonté d’innover. Cette implication est primordiale à la réussite des projets, d’une part pour garantir le bon déroulement du processus d’innovation et d’autre part, pour légitimer la démarche auprès de l’ensemble de l’organisation.

Installer un climat de confiance il faudra

« Une idée neuve est délicate. Elle peut être tuée par un ricanement ou un bâillement, être poignardée par une moquerie et mourir d’inquiétude à cause d’un froncement de sourcil de la bonne personne. » Ovide

Sans confiance, la créativité est bridée et ne peut s’exprimer pleinement. Sans confiance, il n’y a pas d’innovation. Vous pouvez par exemple mettre en place une charte de l’innovation qui valorise des valeurs d’écoute, de respect et de non-jugement des idées émises.

« Tout ce qui réussit est le résultat d’une série d’erreurs. » Billie Armstrong

Innover implique également une prise de risques. En effet, comme nous l’avons abordé dans notre article Innovation : apprenez aussi de vos échecs, il est normal et même bénéfique de se tromper. Sans être une fatalité, l’échec doit être vu comme une étape vers le succès.

Il est donc indispensable d’en être conscient et de communiquer sur le fait que ce risque fait partie intégrante du processus d’innovation et qu’il est pleinement assumé par l’entreprise.

Par ailleurs, une entreprise qui fait appel à ses collaborateurs pour innover leur prouve qu’elle a toute confiance en eux pour inventer l’avenir ensemble.

Engager le collaborateur tu devras

Et si vos collaborateurs étaient les inventeurs de demain ? Placez les au coeur de l’innovation, ce sont leurs idées qui permettront à votre société d’innover ! Dans notre article Nous sommes tous des descendants de créatifs, innovateurs en puissance, nous vous expliquions que chacun est doué de créativité et capable d’innover.

Pour impliquer vos collaborateurs, vous pouvez leur proposer des challenges sur des thématiques que vous aurez identifiées. Pour cela, l’utilisation d’un réseau social d’entreprise dédié à l’innovation qui s’appuie sur l’intelligence collective s’avère à la fois pratique pour engager un grand nombre de participants et fédérateur, autour d’un objectif commun.

Leur motivation dépendra de l’implication de la hiérarchie mais aussi des bénéfices qu’ils peuvent en retirer. Ces bénéfices peuvent être matériel ou immatériel. Il peut s’agir de récompenses pécuniaires ou en nature (cadeaux, sorties…) mais aussi et surtout de la reconnaissance de la part de la hiérarchie et de leurs collègues. La mise en place d’un système de récompense sous forme de badges (le collaborateur qui a partagé le plus d’idées…) permet ainsi de mettre en valeur l’implication et les bénéfices apportés par les contributeurs à l’organisation. Ces récompenses contribuent à la stimulation et à la motivation de vos équipes.

Capture d’écran 2016-07-12 à 10.25.25 La créativité tu stimuleras 

Une fois l’innovation inscrite dans la culture d’entreprise, le temps est à la stimulation de la créativité ! De nombreuses méthodes efficaces existent pour booster la créativité de vos équipes comme le brainstorming, le brainwriting, les 6 chapeaux d’Edward de Bono, le diagramme d’Ischikawa, les 5 pourquoi ou encore le mind mapping.

De barrières vous ne vous mettrez pas

Faites tomber toutes les barrières et les freins à l’innovation ! Vous devez être prêts à accueillir toutes les idées, même les plus farfelues et cela sans les juger, ni les critiquer. En effet, les meilleures idées peuvent se révéler déroutantes au premier abord. Il est important de se libérer des contraintes existantes (faisabilité, ressources…) pour ne pas entraver le processus d’idéation (génération des idées). Il faut donc adopter un état d’esprit le plus ouvert possible.

Ton âme d’enfant tu retrouveras

« J’ai mis toute ma vie à savoir peindre comme un enfant. » Pablo Picasso

Les enfants ont tendance à être plus créatif que les adultes. Pourquoi ? Parce qu’ils sont naturellement curieux et ne s’imposent pas de contraintes. Libérer la pensée permet de s’ouvrir à d’autres solutions sans se bloquer avec des préjugés. Une méthode pour s’affranchir de ces contraintes et retrouver votre curiosité et votre spontanéité ? Le jeu !

A de supers jeux tu joueras

Jouer est un excellent moyen de se libérer des codes et d’ouvrir son esprit à d’autres perspectives. Le jeu permet de stimuler la créativité, de sortir du cadre. Il existe de nombreux jeux créatifs stimulant l’imagination qui permettent de se mettre en situation et de libérer sa créativité :

  • les jeux de rôles
  • les jeux de mots
  • les jeux de réflexion
  • les jeux d’autoportraits

Capture d’écran 2016-07-12 à 10.27.19 Avec tes collègues tu collaboreras

« Seuls nous pouvons faire si peu, ensemble nous pouvons accomplir tant de choses. » Hellen Keller

La collaboration permet d’élever le processus d’innovation à un niveau supérieur. L’innovation collective repose ainsi à la fois sur les expertises, les connaissances et les expériences de chacun, mais aussi sur les approches et analyses propres à chacun pour enrichir les débats.

L’intelligence collective permet de faire émerger plus d’idées, de les enrichir et ainsi de les améliorer. Il existe un test qui permet de mesurer le niveau d’intelligence collective. Initialement élaboré pour déceler les signes d’autisme, ce test repose sur la perception des émotions dans le regard. Plus votre score est élevé, plus vous avez une bonne aptitude à innover en groupe. Pas de panique, un score moins élevé ne signifie pas que vous ne saurez pas collaborer !

Des challenges tu organiseras

Identifiez une problématique, un défi à relever et proposez-le à vos collaborateurs sous la forme d’un challenge ! Utiliser une plate-forme collaborative dédiée à la collecte d’idées vous permettra d’engager autant de collaborateurs que vous le souhaitez mais aussi, si vous optez pour l’open innovation, de partenaires externes, de clients, etc… et de générer un grand nombre d’idées !

L’organisation d’un challenge permet de répondre directement à une problématique identifiée en amont. Il est défini dans le temps, d’une durée moyenne allant de 2 à 4 semaines, ce qui permet notamment de dynamiser la participation.

En chacun une idée germera

Proposer des challenges d’innovation permet d’impliquer directement les participants au processus d’innovation de l’organisation, tout en valorisant leurs idées. Cette reconnaissance favorise la motivation et l’engagement. Un autre avantage du challenge réside dans le fait qu’il pose une problématique identifiée. Cela oriente donc les réflexions des participants qui concentrent leurs efforts sur le sujet.

La même question est donc posée à tous. Vous recueillerez ainsi un grand nombre d’idées. Il se dégagera naturellement une grande diversité des idées émises en fonction des profils impliqués puisque rappelons-le, chacun aborde différemment la problématique suivant son état d’esprit, sa créativité, ses connaissances et expériences…

Des échanges la bonne idée émergera

« Il n’existe pas de si bonne idée qu’on ne puisse la reprendre et l’améliorer. » Michael Eisner

Les challenges génèrent de nombreuses idées. Parallèlement, chaque participant a la possibilité de réagir aux idées des autres en les commentant avec un message, un lien, un fichier, etc, ouvrant de véritables débats autour des idées émises.

L’intelligence collective déploie ici toute sa puissance, ces échanges permettant d’enrichir les idées et de les améliorer.Vous obtiendrez ainsi des idées de qualité ! Les participants sont également invités à voter pour les meilleures idées. La plate-forme d’idéation vous fournira alors un classement des meilleures idées proposées.

Capture d’écran 2016-07-12 à 10.28.18 L’innovation tu concrétiseras

Innover c’est avoir une volonté commune d’avancer, un état d’esprit ouvert et un outil adapté au service de l’intelligence collective. Vous avez toutes les clés pour innover, maintenant à vous de jouer !

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Mind mapping

Organisez efficacement vos idées avec le mind mapping !

La créativité, nous savons tous que c’est un élément essentiel à la réussite tant personnelle que professionnelle. C’est à partir d’elle que l’on peut s’élever au rang des plus grands et que l’on peut atteindre tous les objectifs que nous nous posons. Il s’agit également du chemin vers lequel on doit nécessairement passer pour innover et surprendre. Bref, la créativité est aujourd’hui le meilleur moyen qui puisse nous garantir le succès dans un monde où la concurrence devient plus féroce que jamais.

Toutefois, le même problème demeure toujours : comment booster sa créativité pour mieux se lancer dans le processus d’innovation ? Bien sûr, de nombreux spécialistes se sont déjà penchés sur la question et ont proposé différentes solutions. Parmi elles, on citera en premier lieu le travail collaboratif, la méthode des 6 chapeaux d’Edward de Bono et le mind mapping. Bien que les deux premiers soient tout aussi intéressants, nous allons nous focaliser cette fois-ci sur cette dernière solution : le mind mapping.

Qu’est-ce que le mind mapping ?

Tel que nous l’avons implicitement évoqué dans le paragraphe précédent, le mind mapping est un moyen qui peut nous permettre de développer notre créativité. Pour être plus précis, il s’agit d’une technique dont le principal objectif est de faire la synthèse de nos idées dans un schéma structuré.

Cette méthode a été développée par Tony Buzan dans les années 1970 et depuis, elle est utilisée par un grand nombre de personnes, et ce, dans de nombreux domaines. Dans son application, le mind mapping se sert notamment d’un outil qu’on appelle la mind map.

Comme son nom le laisse clairement entendre, il s’agit d’une sorte de carte qui représente les idées d’un individu ou d’un groupe. En français, on traduit souvent la mind Map par carte heuristique ou encore carte mentale. Nous nous focaliserons beaucoup plus sur ces détails dans un paragraphe à venir, mais pour le moment, revenons à l’origine du mind mapping.

laws_mindmap

D’où vient le mind mapping ?

Cette méthode a une origine lointaine ! En effet, bien que ce soit difficile à croire, c’est le célèbre philosophe Aristote qui l’a conçu. Néanmoins, le mérite de sa formalisation revient au psychologue anglais Tony Buzan. C’est ainsi à lui que l’on doit les différentes formes de mind mapping existant à notre époque.

Ce dernier s’était notamment intéressé au recensement des facultés naturelles de notre cerveau. A l’heure où l’on commençait à comprendre les rôles spécifiques des deux hémisphères du cerveau, Tony Buzan a aussitôt porté ses réflexions sur la manière dont on peut favoriser l’apparition des idées et booster par conséquent l’esprit créatif. C’est ainsi qu’il a pu mettre au point le Mind Map.

En quoi consiste la carte mentale ?

Le Mind Mapping constitue avant tout un outil pour penser. Il s’agit plus précisément d’une représentation visuelle externe de tout ce qui se déroule dans notre cerveau. Par conséquent, elle est en mesure de refléter notre pensée, notre réflexion, notre mémoire, etc.

Bien sûr, pour être efficace, le mind mapping doit s’adapter au fonctionnement du cerveau. Pour cela, son développeur préconise l’usage des images, lesquelles sont plus perceptibles par le cerveau.  De manière plus simple, on peut donc pratiquer le mind mapping de la manière suivante :

  • Prendre une page blanche et au centre y faire un dessin représentant l’idée centrale, le sujet (on peut opter pour le schéma d’un tronc d’arbre)
  • Il faudra ensuite dessiner des branches, lesquelles devront être reliées au tronc principal. Ces branches représentent notamment les idées secondaires
  • Puis, des idées tertiaires peuvent également apparaître et celles-ci devront être reliées aux branches des idées secondaires et ainsi de suite

Mind-map-exemple

L’image que nous donne ici le mind mapping se réfère à ce que l’on appelle la « pensée irradiante ». Autrement dit, on commence par une idée principale et celle-ci décuple ensuite pour donner naissance à de nombreuses petites idées.

Selon Tony Buzan, il s’agit là du mode de fonctionnement même de notre cerveau. La méthode qu’il a mise au point constitue donc un excellent moyen pour générer le maximum d’idées sur un sujet. Et comme nous l’avons déjà dit plus haut, elle peut s’adapter à un usage personnel, professionnel ou encore pédagogique.

Quels sont ses avantages ?

Le mind mapping ouvre la voie à de nombreux avantages quel que soit le domaine d’activités dans lequel on l’utilise. En voici les principaux :

  • Cette méthode permet avant tout d’avoir une vue d’ensemble de toutes ses idées et de trouver plus rapidement des solutions aux problèmes qui se posent.
  • Elle garantit en outre une meilleure organisation et hiérarchisation des idées afin de pouvoir garder les meilleures et supprimer celles qui s’annoncent redondantes ou inutiles.
  • Elle est aussi facile à réaliser que ce soit individuellement ou en groupe.
  • La mind map s’apprécie également par son côté ludique et le fait qu’elle soit particulièrement agréable à regarder.

Bien entendu, tout cela nous mène à booster notre créativité et à nous permettre par conséquent de mieux appréhender l’innovation.

Quelles sont les limites du mind mapping ?

Le mind mapping a de nombreux avantages. Toutefois, on lui reproche également certains défauts qu’il convient de prendre en compte dans son application. Nous pouvons citer les suivants :

  • Le mind mapping est plutôt chronophage dans son élaboration. Ce qui empêche parfois certaines personnes de pouvoir s’y adonner, vu que le temps est souvent un facteur important en entreprise.
  • Cette méthode n’est pas toujours efficace dès le premier coup. Il faudra en effet se lancer dans plusieurs essais avant de trouver le succès.
  • En outre, il pourrait également être difficile pour certains de s’adapter au début. Toutefois, cela s’arrangera avec le temps puisque cette méthode est ludique et augmente donc l’engagement.

Comment appliquer le mind mapping ?

Afin de trouver des idées pour innover, le mind mapping se présente aujourd’hui comme une méthode incontournable. Effectivement, en nous permettant de maximiser le pouvoir de notre cerveau, elle nous permet de trouver facilement des idées et de les organiser à notre convenance.

En entreprise, la réalisation d’une mind map peut être très utile. On peut faire appel à cette méthode pour résoudre toutes sortes de problèmes. Toutefois, elle interviendra le plus souvent dans le cas où l’entreprise chercherait à se lancer dans un processus d’innovation.

Dans ce dernier cas, on aura en effet besoin du maximum d’idées créatives et pour cela, il n’y a rien de mieux que de réaliser une mind map. Pour cela, on peut bien sûr consulter les nombreux modèles qui existent aujourd’hui sur le web. D’ailleurs, avec les avancées technologiques en la matière, des logiciels dédiés existent de nos jours comme par exemple Framindmap, Mindjet ou Mindmeister.

Enfin, le mind mapping peut certes se montrer très efficace, mais il le sera encore plus si on l’associe avec d’autres méthodes de génération d’idées en amont ou en aval. Ce denier point concerne surtout son application en entreprise.

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6 chapeaux de Bono

Comment trouver de bonnes idées grâce aux 6 chapeaux de Bono ?

Comment savoir si une idée est bonne ou mauvaise ? Bien qu’elle paraisse absurde à première vue, cette question se pose souvent à nous et tire toute son importance quand nous nous apprêtons à prendre une décision.

Bien sûr, dans la plupart des cas, nous préférons nous baser sur ce que nous disent les chiffres et les analyses de tous genres. Cependant, sans devoir avoir recours aux statistiques et à la science (bien que ce soit parfois indispensable), il est possible de faire tout simplement appel à son esprit et à sa créativité.

C’est justement ce point que nous allons aborder ici. Pour ceux qui ne savent pas encore ou qui ne disposent que de notions vagues, nous allons vous exposer ici la méthode des 6 chapeaux d’Edward Bono. Une méthode que beaucoup apprécient pour son efficacité tant dans le management personnel que le management de groupe.

La méthode des 6 chapeaux de Bono, c’est quoi ?

Edward de Bono

La méthode des 6 chapeaux est avant tout une méthode de réflexion. Comme indiqué ci-dessous, il s’agit d’une technique conçue et mise au point par Edward de Bono. Il s’agit d’un psychologue maltais qui s’est spécialisé en sciences cognitives. Cela nous informe déjà qu’il s’y connait en psychisme et en différents problèmes cognitifs. D’ailleurs, c’est à partir de l’analyse de ces dysfonctionnements qu’il a pu élaborer sa méthode.

En effet, quand nous réfléchissons, nous recevons simultanément un grand nombre d’idées. Le problème, c’est que tout nous parait confus à ce moment-là et le tri que nous opérons promptement peut nous conduire à éliminer certaines idées potentiellement bonnes. De Bono explique ce phénomène par un mélange d’idées, d’émotions, de logique, de jugement et il en propose une solution : la méthode des 6 chapeaux.

En quoi consiste la méthode aux 6 chapeaux de Bono ?

Il s’agit d’une méthode de réflexion et de résolution de problèmes qui consiste à aborder une problématique sous différents angles. Pour cela, on adoptera tour à tour 6 formes de pensée, symbolisées chacune par une couleur de chapeau.

On peut l’utiliser seul ou en groupe. Sur ce dernier point, Edward de Bono recommande que chacun ne porte qu’un seul chapeau et que tous portent le même chapeau en même temps. Le but est ici d’harmoniser la pensée et il faut respecter un ordre précis dans l’adoption du mode de pensée lié au chapeau pour mener une réflexion construite.

Comme son nom l’indique, la méthode consiste donc à utiliser 6 chapeaux. Bien sûr, comme vous pouvez déjà l’imaginer, ils ne serviront pas à vous couvrir la tête cette fois-ci. Ces chapeaux seront utilisés pour classer les façons de penser et elles sont d’ailleurs différenciées grâce à l’usage des couleurs. Ce qui nous donne le classement suivant :

  • Chapeau blanc : celui-ci représente la neutralité. La personne qui le porte ne doit donc émettre aucun jugement ni interprétation. Elle se contentera d’exposer les faits, et ce, de manière objective.
  • Chapeau rouge : cette couleur fait référence à la critique émotionnelle et les informations qui émanent de celui qui porte ce chapeau relèvent des émotions, des sentiments, des intuitions, etc.
  • Chapeau noir : c’est le chapeau de la critique négative ! En d’autres termes, la personne qui le porte intervient pour souligner les risques et les dangers que peut soulever une idée. Bref, c’est la voix de la prudence !
  • Chapeau jaune : c’est le juste opposé du chapeau noir. Le penseur est ici amené à émettre une critique positive. Autrement dit, il est optimiste et lance toujours des critiques constructives sur les idées proposées par les autres membres du groupe. C’est un parfait rêveur qui ne recule devant rien.
  • Chapeau vert : c’est le chapeau de la créativité. C’est de lui que proviennent toutes les idées neuves. La personne qui le porte émet toujours des alternatives à ce qui est proposé. Il provoque de nouvelles idées et en propose lui-même.
  • Chapeau bleu : et comme il y a un organisateur pour toute chose, c’est celui qui porte le chapeau bleu qui en a la charge. C’est lui qui mène la réunion et s’assure que tout se déroule bien. C’est aussi l’animateur et le chef du groupe.

6-chapeaux

Pourquoi utiliser la méthode des 6 chapeaux ?

Comme nous l’avons évoqué plus haut, ce procédé permet avant tout de mieux gérer les idées et de prendre par conséquent les bonnes décisions. Il est aussi bien efficace pour le management personnel que pour le management de groupe dans la mesure où on pourra considérer la situation sous tous les angles, accepter la diversité des points de vue et explorer des champs de réflexion que nous n’avons pas l’habitude de voir.

Pour être plus précis, l’objectif de cette méthode est de libérer l’esprit des contraintes liées à un mode de pensée afin de ne pas juger une idée d’une seule manière. En effet, nous avons tous le réflexe de confronter immédiatement toute idée à la réalité.

Ce qui a bien souvent pour résultat d’écarter des idées qui mériteraient d’être étudiées. La méthode des 6 chapeaux permet ainsi d’éteindre temporairement dans notre esprit tous les freins correspondant aux chapeaux que l’on ne porte pas.

Mais ce n’est pas tout ! La méthode des 6 chapeaux nous permet également et surtout d’élaborer une vision tant globale que détaillée d’une situation donnée. Ce qui nous permet à la fin d’identifier les solutions cohérentes et de prendre des décisions plus éclairées.

La « Pensée latérale », un mode de pensée à adopter pour le travail collaboratif

Dans le cadre d’une réunion au sein d’une entreprise, la méthode des six chapeaux d’Edward de Bono peut se montrer très productive. En effet, qu’y a-t-il de mieux que d’avoir une vision étendue et complète d’une situation pour mieux prendre une décision ?

Néanmoins, afin que les idées fleurissent et que chaque membre puisse mieux apprécier la situation (chacun à sa façon bien sûr), nous recommandons d’adopter ce que l’on appelle la « Pensée latérale » ou « Pensée parallèle ». Il s’agit plus globalement d’un ensemble de techniques basées sur l’approche d’un problème sous plusieurs angles dont fait partie la méthode des 6 chapeaux.

Il convient de préciser ici que la Pensée latérale est opposée à une autre forme de pensée qu’on appelle « Pensée verticale ». C’est la pensée classique, elle se caractérise par la continuité entre les étapes et la validation successive des idées hypothétiques. Avec ce mode de pensée, si une idée est invalidée, elle n’est plus recevable dans tout le processus de réflexion. Ce qui peut parfois conduire à négliger un grand nombre d’idées potentiellement séduisantes.

Les limites de la méthode des 6 chapeaux

Bien qu’elle paraisse particulièrement intéressante et assez prometteuse, la méthode des 6 chapeaux d’Edward De Bono connait toutefois certaines limites. Elles se rapportent surtout à la faculté de chaque participant de se souvenir de la fonction qui lui est assignée.

En effet, le fonctionnement du cerveau lui-même est très complexe et il ne sera pas facile pour une personne de limiter la portée de ses réflexions sur tel ou tel aspect de la situation. Cependant, il est toujours possible d’éviter ce petit souci en simplifiant le processus de réalisation de la méthode.

La méthode des 6 chapeaux d’Edward De Bono n’est certes pas exempte de vices. Néanmoins, elle figure jusqu’à ce jour parmi les techniques de réflexion les plus efficaces et les plus utilisées dans le monde de l’entreprise. Alors, si un jour vous êtes amené à réfléchir sur un problème ou une situation quelconque, n’hésitez pas à l’appréhender sous différents angles !

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Diagramme d'Ishikawa

Trouvez la meilleure solution à vos problèmes grâce au diagramme d'Ishikawa

Analyser les causes d’un problème donné permet d’en faire un examen de fond afin de le comprendre en profondeur. Par ce biais, il devient possible de résoudre durablement ce problème. Le diagramme d’Ishikawa est un outil qui aide efficacement à faire cela.

Problem solving

Le diagramme d’Ishikawa, qu’est-ce que c’est ?

Le diagramme d’Ishikawa, du nom de son inventeur, le professeur Kaoru Ishikawa de l’Université de Tokyo (Japon, année 1960), fait partie des sept outils fondamentaux du management de la qualité pour la résolution de problème et de la gestion de projet de l’innovation. Cet ingénieur japonais qui a fait ses armes chez Nissan dans les années 40 est, par la suite, devenu un maître à penser mondialement reconnu dans ce domaine.

Ce diagramme est parfois appelé diagramme de causes et effets ou encore diagramme en arête de poisson (fishbone en anglais), car son schéma ressemble à un squelette de poisson. Dans l’expression « diagramme de causes et effets », « effet » désigne la problématique que vous analysez, par exemple le « temps de traitement des dossiers clientèles » ou encore « la répartition des shifts du staff ».

L’outil peut vous aider à identifier les principales causes (en entrée) et indiquer les aspects les plus importants afin de les étudier minutieusement plus tard ; ceci pour résoudre le problème plus simplement (en sortie).

Quels sont les 5 M du diagramme d’Ishikawa ?

A l’origine basé sur 5 aspects essentiels à prendre en compte dans l’analyse de l’effet commençant par la lettre M, moyen mnémotechnique pour aisément s’en rappeler, le diagramme d’Ishikawa peut évoluer via une ou plusieurs ramifications. Ces éléments initiaux d’entrées du processus sont :

  • Matières : le matériau, les composants ou les substances utilisés pour la fabrication du produit ou pour la délivrance du service, etc.
  • Matériels (ou Machines) : les moyens techniques ou informatiques, les équipements et/ou les ressources technologiques…
  • Main d’œuvre : le personnel, les collaborateurs, leurs compétences et leurs défauts
  • Milieu : l’environnement interne et externe
  • Méthodes : les process, les techniques, etc. propres au métier

Diagramme-Ishikawa-5M

Le diagramme d’Ishikawa évolue ensuite en fonction des secteurs ou du type de projet avec des M supplémentaires (pour avoir 6, 7, 8 voire 9M) dans le but d’être le plus pertinent possible dans son approche. Ainsi, peuvent être inclus les termes :

  • Mesures : les indicateurs chiffrables pour évaluer la qualité de l’effet étudié
  • Management : le top-management, les dirigeants de l’entreprise
  • Moyens financiers : l’investissement, le budget disponible
  • Maintenance : le suivi post-commercialisation du produit. Par exemple, dans une unité de production (usine, technologie, software), cet aspect ne doit pas être négligé (notamment, dans le cas d’un CRM ou d’une application mobile qui va requérir des mises à jour régulières).

Diagramme-Ishikawa-9M

Il faut noter que le nombre d’arêtes et leur dénomination s’adaptent au secteur d’activité et/ou à la problématique étudiée. Chez les anglo-saxons notamment, l’on attribue communément 3 variantes et adaptations du diagramme d’Ishikawa à 3 types de domaines :

  • 5M ou 8M pour les unités de productions, les fabricants, similaires aux M cités plus haut.
  • 4 à 8P pour le marketing ou les administrations : Produit, Prix, Place, Promotion, Personnel, Publicité, Procédures/Politique, Évidence Physique
  • 4 ou 5S pour les services ou la vente – en anglais dans le texte : Surroundings, Suppliers, Systems, Skills, etc. (Environnement, Fournisseurs, Systèmes, Compétences, etc.)

Quand utiliser le diagramme d’Ishikawa ?

Le diagramme d’Ishikawa 9M aide à déchiffrer rapidement un dysfonctionnement de manière complète et en identifier toutes les causes possibles et pas exclusivement les plus évidentes. Ainsi, lorsque la cause du retard ou du blocage est détecté, il devient moins compliqué de mettre en œuvre sa solution.

En général, il est fait appel à Ishikawa lors de réunions d’équipes afin de concentrer les esprits sur une ligne directrice pour rechercher ensemble une solution à une problématique identifiée de l’entreprise. Bien sûr, de telles séances génèrent souvent une multitude de propositions et d’hypothèses qui doivent être triées et hiérarchisées.

Dans ce sens, le diagramme des arêtes de poisson est une technique qui permet d’organiser toutes ces idées en catégories et d’examiner des manières de les relier entre elles. En incluant vos collaborateurs dans l’élaboration du diagramme, tout le monde bénéficie d’un aperçu des issues du problème par le biais de contributions partagées. Parmi les avantages de cet outil, on note :

  • Il permet à l’équipe du projet de se concentrer sur la substance du dysfonctionnement plutôt que sur son histoire ou sur les intérêts divergents des membres de l’équipe.
  • Il engendre un résultat instantané partant d’une réflexion collective et d’un consensus du groupe autour d’une problématique.
  • Il dirige l’équipe vers la cause à l’origine du problème et non sur ses symptômes visibles.

Comment mettre le diagramme d’Ishikawa en pratique ?

L’application du diagramme de causes et effets est simple : il se base sur 4 étapes. Après avoir réuni au préalable le groupe de travail, de préférence multidisciplinaire et multi-compétence, les étapes d’implémentation du diagramme peuvent être déterminées comme suit.

1. Définir l’effet

C’est la première chose à faire et la plus importante. Identifiez et écrivez le problème dans la « tête du poisson » puis tracez une ligne horizontale qui va être ici la « colonne vertébrale du poisson ».

Définir le problème, préciser ses conséquences et sa fréquence est bien sûr l’objectif final recherché, en s’assurant que tout le groupe s’accorde sur cette problématique. Attention, un problème mal identifié peut déboucher sur une séance infructueuse et une solution inappropriée.

Exemple d’effet : des retards dans le traitement des dossiers clientèles dans une compagnie d’assurance. Objectif : optimiser le temps de traitement (réduire ce temps de 5 jours à 2 jours).

2. Enumérer toutes les causes relatives et les classer par famille

Cette étape se déroule en deux parties.

  • Primo, une fois le diagramme tracé, rédigez les 9 arêtes de part et d’autres de la colonne vertébrale du poisson. Puis avec votre équipe, dressez la liste de toutes les causes possibles et imaginables du problème rencontré, en utilisant des techniques telles que le brainstorming. Vous pouvez par exemple utiliser des post-it et demander à tout un chacun de mentionner une cause par post-it.
  • Secundo, explorez les causes répertoriées pour en sortir les sous-branches au besoin et continuez de développer jusqu’à ce que toutes les issues possibles aient été identifiées. Si l’une d’elles est complexe, vous pouvez la décomposer en sous-causes. Afin d’approfondir votre recherche des causes, une méthode comme celle des 5 pourquoi peut s’avérer utile.

3. Evaluer les branches prioritaires

Une fois toutes les causes et origines classées sur les branches et sous-branches du squelette, il est nécessaire de les jauger dans le but de déterminer l’aspect dont l’impact est le plus important. Vous pouvez par exemple noter ou attribuer des degrés de « gravité » à chaque élément inventorié. Par ce biais, l’on peut hiérarchiser les origines du problème afin de mettre le doigt sur la cause la plus probable.

4. Proposer le plan d’action pour résoudre le défaut

Une fois les causes identifiées et classifiées, analysez le diagramme afin de parvenir à une solution. Cette ultime décision peut survenir à la fin de la réunion, ou plus tard à la suite d’une analyse plus détaillée, le tout dépend évidemment de la complexité du problème.

A ce stade, en fonction de l’issue de votre réunion, du temps disponible pour implémenter la solution, de l’exactitude des données indiquées par les participants lors de la séance de réflexion, entre autres, un plan d’action définitif peut être décidé et testé immédiatement.

En outre, des actions complémentaires (enquêtes, entrevues, etc.) peuvent être menées pour évaluer la faisabilité de la solution et/ou avoir des données et informations additionnelles avant d’appliquer la solution trouvée.

Exemple de diagramme d'Ishikawa

Le diagramme d’Ishikawa est un outil simple et efficace pour mettre en évidence la relation entre les différentes causes d’un problème. Vous pouvez utiliser cet outil non seulement pour l’analyse dans la résolution de problèmes, mais aussi pour trouver les racines reliées à la conduite de vos projets d’innovation.

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Apprendre-de-ses-échecs

Innovation : apprenez aussi de vos échecs !

L’innovation est indispensable pour la croissance d’une entreprise et quand on repense aux entrepreneurs tels que Steve Jobs ou Mark Zuckerberg, on se souvient de leur réussite sans vraiment repenser à leurs échecs. En effet, avant d’ouvrir leurs multinationales et de lancer leurs concepts novateurs, ils ont déjà subi la face cachée de l’innovation, à savoir l’échec.

La nécessité d’innover pour une entreprise

Dans un contexte concurrentiel où la quête de compétitivité et de performance anime la plupart des dirigeants d’entreprises, il est intéressant de revenir sur l’importance de l’innovation. En effet, pour assurer sa pérennité, sa croissance et son développement, une entreprise se doit d’être innovante dans ses pratiques et dans ses idées, et ce, bien entendu, en tenant en compte des risques qui s’y rattachent. L’on peut dire que l’innovation permet aux entreprises de renforcer leurs stratégies de croissance et leur assure d’emblée une bonne place dans un marché concurrentiel, qui est sans cesse en évolution.

À part la compétitivité, l’innovation génère de la rentabilité, ce qui la rend d’autant plus indispensable à la stratégie de l’entreprise. Qui dit rentabilité dit gestion des coûts et pour profiter d’un avantage concurrentiel tout en gérant au mieux les dépenses, l’entreprise se devra ainsi d’être innovante dans ses procédés de fabrication et de vente. Il lui sera plus facile par la suite d’espérer de bons profits, et ce, pour des dépenses maîtrisées.

Enfin, l’innovation, si elle est maitrisée, aide également l’entreprise à se démarquer de ses concurrents par la qualité de ses produits et la diversité de ses offres et services.

En somme, l’innovation va de pair avec le développement de l’entreprise, mais il ne faut pas oublier que l’innovation a besoin d’essais, et donc d’erreurs et même si le succès n’est pas toujours au rendez-vous, il reste que l’erreur serait de ne pas essayer !

L’innovation implique un risque d’échec

L’échec peut être considéré comme catalyseur de l’innovation et les entreprises doivent se rappeler que les idées les plus novatrices ont toujours été précédées de nombreux échecs.

Avoir un peu d’ambition et espérer compter parmi ceux qui ont « réussi » ne ferait pas de mal, cela aiderait même à avancer, à innover et surtout à dépasser les craintes de se tromper dans ses décisions et dans ses actions. L’échec semble donc être un mal nécessaire.

Il faut également se rappeler que l’erreur est humaine et que tous les grands entrepreneurs de ce monde ont déjà connu l’échec avant de connaitre le succès.

Parmi les exemples les plus connus, l’on citera Steve Job et sa tablette Newton, l’ancêtre de l’iPAD, sortie en 1993 qui avait fait un gros bide ou encore le célèbre auteur Stephen King qui a essuyé plusieurs refus de grandes maisons d’éditeurs avant d’être publié. Ce qui devait être perçus comme des freins et des échecs dans leur carrière, ils les ont considérés comme des tremplins, des essais qui ont mal tourné qui les ont aidés à avancer et à innover, car comme on l’a dit, l’innovation implique l’échec et la plus grande erreur serait de jeter l’éponge avant même d’essayer.

Ne pas innover c’est se laisser dépasser par ceux qui innovent

C’est un fait, seules les entreprises qui ont su se mettre à l’air du temps et innover ont réussi, là où d’autres ont disparu, faute d’avoir su se moderniser.

 

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C’est notamment le cas de Kodak, leader dans le domaine de la photographie argentique dans les années 90. Bien que l’entreprise soit une des premières à s’être lancée dans le développement de la photographie numérique, l’enseigne a choisi de préserver son activité principale, l’argentique. Et tout naturellement, Kodak s’est fait enterrer par ses concurrents directs comme Fujifilm qui ont su tirer profit de l’avènement du numérique et l’adapter à leur activité sans renier leur modèle d’affaires.

 

Impression

Ce fût également le cas de Caddie, leader sur son marché, qui continua de produire des chariots de supermarché en fil d’acier, alors que ses concurrents proposaient des chariots plus légers, en plastique.

Ces leaders n’ont pas su réagir à temps aux évolutions de leur marché et oser prendre le train de l’innovation en marche ; ils ont tous deux frôlé la faillite. Aujourd’hui, Kodak et Caddie ont retenu la leçon et leur stratégie intègre désormais pleinement l’innovation.

On ne le répètera jamais assez, innover c’est inscrire son activité sur le long terme, que ce soit pour rester dans la course ou dépasser ses concurrents.

 

Voir l’échec autrement : une étape vers le succès

Certains diront qu’un succès est plus profitable qu’un échec et ce n’est pas faux, mais on apprend moins par le succès que par l’échec. En effet, un succès qui débouche sur du succès est bien anodin tandis que des échecs qui se suivent et qui finissent par aboutir au succès méritent attention.

L’échec est une composante nécessaire du succès. Il doit être considéré comme une étape qui mène au succès.

Nestlé a par exemple essuyé 2 échecs de lancement de Nespresso avant de connaître le succès, ce qui a finalement pris 20 ans…

Mais comment tirer parti de ses échecs ?

Grâce au retour d’expérience. Il est nécessaire d’analyser les causes des échecs, d’identifier les freins, les points de blocage pour en tirer des leçons.

C’est d’ailleurs le principe de la conférence annuelle « Failcon » qui a lieu à San Francisco depuis 2009 et où des startupper viennent témoigner de leurs échecs. L’objectif est ici de les expliquer mais surtout de tirer des enseignements de ces expériences.

Le concept séduit et s’est exporté en France où ce sont déjà organisés des FailCon à Paris, Lyon, Toulouse ou encore Grenoble.

Failconconference

 

Aussi, l’échec ne devrait pas freiner l’ardeur des innovateurs, mais plutôt les inciter à avancer. Il peut être perçu comme un mal nécessaire, mais pour espérer de belles avancées, il faut arriver à dédramatiser l’échec, à le voir de manière positive et à l’accepter.

Accepter les échecs comme des expériences et en tirer des leçons pour mieux se préparer au futur, voilà une bonne idée à retenir, car l’enjeu de l’innovation n’est pas de faire une erreur, mais de la faire au plus tôt afin de pouvoir avancer et innover. 

Le principe d’apprentissage par l’échec est également repris dans le slogan de la célèbre agence de design Ideo qui popularisa la méthode du design thinking : « Fail often to succeed sooner » (« Echouer souvent pour réussir plus vite »).

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Brainstorming

Brainstorming : comment collecter un maximum d'idées en un minimum de temps ?

Générer de nouvelles idées. De nos jours, c’est une question de survie. En réponse à cet impératif, de nombreuses techniques de créativité existent : le mind mapping, la technique analogique dite des 6 chapeaux d’Edward de Bono, ou encore la technique de concassage de SCAMPER.

Pas toujours évident de s’y retrouver ! Pour succéder à notre article sur le brainwriting, nous vous proposons un nouveau billet qui, cette fois, fera le point sur le Brainstorming.

Le brainstorming, c’est quoi ?

Encore utilisé aujourd’hui, le brainstorming fait pourtant partie des plus anciens procédés. Il date en effet de 1940. Cette méthode a été conçue par Alex Osborn, un publicitaire américain, dirigeant d’une importante agence de publicité new-yorkaise, la BBDO.

Osborn avait constaté que la critique destructrice des idées émises tenait une part importante dans les réunions, il a donc interdit toute critique lors d’une première phase de l’exercice, la phase d’idéation. Notons au passage qu’Osborn a publié de nombreux ouvrages portant sur cette technique dont le premier, Your creative power, est rapidement devenu un best-seller. 

Pourquoi utiliser le brainstorming ?

Collecter un maximum d’idées nouvelles et originales en réponse à un problème donné en un minimum de temps.

Comment utiliser le brainstorming ?

On réunit plusieurs personnes, puis, sous la direction d’un animateur, on provoque une session de remue-méninges. Il est crucial de préciser que le processus comporte 2 étapes qui correspondent en fait aux 2 modes de pensée de l’homme :

  • La pensée « divergente » : on privilégie la puissance novatrice de l’hémisphère droit du cerveau. C’est à dire que l’on émet les idées sans restriction aucune.
  • La pensée « convergente » : cette fois on met en route la force conservatrice de l’hémisphère gauche du cerveau qui résiste à l’intuition et fait davantage appel au raisonnement. On fait donc appel à notre jugement pour trier et évaluer les idées. On transforme les idées brutes en solutions.

Quel est le rôle de l’animateur ?

Lors de la première partie de l’exercice, il veille à ce que rien n’entrave l’imagination des participants. L’exercice dure en moyenne 15 minutes.

  • il bannit toute forme de critique (jugement différé)
  • il encourage la spontanéité (en gérant le temps de réflexion de façon à produire un maximum d’idées dans un minimum de temps),
  • il utilise des outils pour booster la créativité (la technique de l’association d’idées par exemple),
  • il pousse à améliorer les idées émises (en rebondissant sur les idées des autres),
  • il note toutes les propositions.

Dans la seconde partie, qui elle, n’est pas limitée dans le temps, il mène le débat. Il aide les participants à fournir des solutions à la fois nouvelles, réalisables et qui répondent aux besoins et aux exigences de la situation donnée.

Quels sont les avantages du brainstorming ?  

  • La principale instruction est de ne pas juger. On évite ainsi de détruire systématiquement les idées émises par les autres,
  • Le fait de laisser libre cours au flux d’idées conduit immanquablement à la génération d’un grand nombre d’idées,
  • C’est un outil peu coûteux à mettre en place puisque le brainstorming repose sur un processus inné. Sans nous en rendre compte, nous pratiquons en effet la démarche intuitive pour résoudre toutes  sortes de problèmes au quotidien. D’abord, de façon instinctive, nous cherchons à clarifier la situation (la « préparation »). Puis, nous passons souvent à autre chose, nous donnant ainsi naturellement une période de réflexion, « l’incubation ». Alors, spontanément, des idées nous viennent à l’esprit, « l’illumination ». Il ne nous reste plus ensuite qu’à évaluer ces idées, en faisant appel à notre expérience, « la validation », avant de mettre en pratique celle de que nous jugerons la plus appropriée,
  • Ce procédé n’impliquant pas de prérequis spécifique, on peut donc aisément organiser un brainstorming à chaque fois qu’on ne trouve pas de solution satisfaisante à un problème,
  • Enfin, il constitue une situation pédagogique assez intéressante puisqu’il permet l’intégration d’attitudes collaboratives débouchant sur le croisement d’idées et par là-même, renforce les liens et la cohésion de l’équipe.

Quelles sont les limites du brainstorming ?

  • L’exercice est présentiel. En effet, les membres du groupe de travail doivent, à un moment donné, être réunis au même endroit,
  • Pour un maximum d’efficacité, on doit limiter le nombre de participants. Dix personnes étant la moyenne optimale. Il va sans dire que cette condition modère le nombre de propositions,
  • Les bonnes idées peuvent germer à tout moment. Donc, une séance sur un temps imposé peut réduire la spontanéité,
  • Il arrive que, parfois, lors d’une séance, des individus prennent le lead sur le reste du groupe, qui se met alors en retrait.
  • De la même manière des personnes plus timides pourront avoir du mal à faire valoir leurs idées face à un groupe plus à l’aise.

Les différentes méthodes du Brainstorming

1. Creative Solving Problem

Osborn a donc revu sa copie. Dix ans plus tard, il revient avec une technique plus élaborée, le Creative Solving Problem. Elle comprend 3 étapes : clarification de l’objectif, recherche de solutions et préparation de l’action. En quoi cette nouvelle méthode va-t-elle plus loin que le brainstorming ?

Cette fois, c’est chacune de ces 3 phases qui sera appréhendée de 2 façons distinctes. D’abord d’un point de vue “divergent”, on récolte toutes les idées en veillant à différer le jugement, puis, sous un angle “convergent”, on raisonne de façon à filtrer les propositions.

Parallèlement, d’autres stratégies ont vu le jour.

2. Challenge storming

Le challenge storming est une nouvelle approche d’idéation. Issue du brainstorming, elle entend cependant en corriger les faiblesses en présentant la recherche sous forme de 10 défis :

  • s’attaquer à un problème partagé,
  • brainwashing visant à se vider la tête des paradigmes inconscients,
  • faire un inventaire des solutions existantes,
  • préciser à l’avance les valeurs ou critères de choix et de sélection,
  • créer la motivation en transformant le problème en challenge partagé,
  • imaginer les solutions des concurrents,
  • trouver au moins 3 bonnes solutions compétitives alternatives,
  • choisir en équipe la meilleure des idées de solution possibles,
  • prototyper,
  • être créatif dans la mise en œuvre.

3. Mind mapping

Le brainstorming avec mind mapping est une autre déclinaison intéressante qui offre la possibilité de réfléchir visuellement. Le mind mapping permet en effet de capturer visuellement les idées générées lors d’une session de brainstorming, puis de les réorganiser et de les prioriser dans un format favorisant la compréhension.

On commence par indiquer le thème central, puis on ajoute des branches pour les différentes idées. On complète ensuite la mind map avec des notes, des pièces jointes, des liens et des images qui viennent étayer les idées. Le mind mapping permet de débloquer ou de renforcer le processus d’idéation en élargissant le questionnement.

4. Metaplan®

Enfin, la méthode Metaplan® qui repose sur 3 grands principes :

  • La collecte d’idées se fait de façon visuelle : les contributions des participants s’affichent sur des grandes feuilles de papier kraft,
  • On veille à stimuler les échanges entre les participants par des questions et des techniques d’interaction,
  • Une stratégie d’animation appelée “dramaturgie” qui permet de guider la réflexion du groupe, de façon précise et minutée jusqu’à l’atteinte des objectifs visés.

On peut poser les limites du brainstorming, il n’en demeure pas moins être l’une des premières méthodes basées sur la résolution de problèmes, ouvrant la voie vers de nombreuses variantes.

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