Innovative Packaging

Exemple d'innovation : l'innovation s'emballe !

Quand on évoque l’innovation, on pense généralement à l’innovation produit même s’il existe bien d’autres domaines d’innovation comme l’innovation de procédé, de commercialisation ou d’organisation et donc bien d’autres voies à explorer !

On ne pense pas forcément non plus à l’innovation appliquée aux packagings des produits. En effet, sans modifier le produit vendu, on peut le valoriser grâce à un packaging innovant.

Design, actif, intelligent, connecté… l’innovation dans le packaging revêt de nombreuses formes !

Depuis 2007, les Pentawards récompensent chaque année les meilleurs créations d’emballages existants ou de prototypes au niveau mondial. En France, il existe même les Oscars de l’Emballage qui récompensent les meilleurs emballages et conditionnements.

Embarquons pour un petit tour d’horizon de l’innovation dans le packaging !

 

Innover pour renforcer l’image du produit

Un packaging innovant peut par exemple être utilisé pour mettre en valeur les qualités d’un produit ou mettre en avant des caractéristiques spécifiques de celui-ci. C’est souvent le cas pour les produits phares des marques qui misent sur le packaging pour stimuler les ventes. Elles peuvent également se mettre aux couleurs d’évènements particuliers ou de saisons (coupes du monde, Halloween, été…) via la production d’éditions limitées.

Orangina - Yuko TakagiLa designeuse japonaise Yuko Takagi a ainsi imaginé un packaging reflétant l’image du soda Orangina. Elle a donc « simplement transformé l’image iconique de l’écorce d’orange d’Orangina en une bouteille d’apparence fraîche. En retirant l’emballage, des messages différents sur chacune des bouteilles apparaissent en spirale. »

Une manière créative de symboliser et valoriser l’ingrédient emblématique du soda, l’orange.

 

De son côté, Coca-Cola n’est pas en reste puisqu’à l’été 2015, la société a inventé la bouteille en glace ! L’accent est clairement mis sur l’aspect rafraîchissant de la célèbre boisson. Un challenge technologique et surtout logistique en pleine période estivale !

 

Un packaging actif et comestible ?

L’emballage actif conditionne l’air au sein de celui-ci pour ralentir le processus de dégradation chimique des produits.

Il en existe deux types :

  • les Modified Atmosphere Packaging (MAP), hermétiques et remplis d’un mélange gazeux particulier,
  • les Equilibrium Modified Atmosphere Pakaging (EMAP), perméables à air conditionnée et contrôlée.

Une innovation intéressante est également en train de voir le jour, le film alimentaire fabriqué à partir de caséine de lait et donc comestible ! Développé par l’American Chemical Society, ce packaging 100% biodégradable offre une meilleure conservation des aliments jusqu’à 500 fois supérieure à celle d’un packaging classique en plastique notamment en matière de conservation de l’oxygène. Il devrait être mis sur le marché d’ici à 3 ans.

Il est à noter que les propriétés intéressantes de la caséine sont à l’étude pour découvrir d’autres débouchés et usages, tels que de la colle, du plastique… Cela permettrait de valoriser les stocks de lait dans un contexte de surproduction laitière aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis mais également de trouver d’autres utilisations des innovations dans d’autres domaines.

 

L’innovation adjacente : de nouveaux usages pour les innovations existantes

Bag-In-BoxEt si l’on prenait une innovation existante et qu’on l’appliquait à un autre domaine ? C’est le cas du Bag-In-Box (BIB) utilisé depuis des années dans la conservation du vin.

 

Inex_Bag-In-BoxLa société belge Inex fût la première à avoir l’idée de transposer le BIB pou conserver le lait. En effet, grâce à son robinet de distribution, le BIB présente deux avantages importants : il assure un dosage précis ainsi qu’une fermeture hermétique garantissant l’absence d’entrée d’air dans le conditionnement ce qui permet une plus longue conservation après ouverture.

Aujourd’hui, l’utilisation des Bag-In-Box s’est étendue aux jus de fruits ainsi qu’à toutes sortes de boissons alcoolisées.

 

L’avenir du packaging est-il intelligent ?

Le packaging dit intelligent ou TTI (Time-Temperature Indicators) indique une information objective sur l’état de conservation du produit sur la base du temps et de la température. L’objectif est de prévenir les ruptures dans la chaîne du froid au cours de la vie des produits frais et donc de garantir leur qualité.

Ces dispositifs peuvent prendre plusieurs formes :

  • les indicateurs à encres thermochromiques sous formes de pastilles qui changent de couleur en cas de variation de température,
  • les étiquettes RFID qui fonctionnent par identification via fréquences radios,
  • les traceurs de températures électroniques qui enregistrent les températures,
  • les étiquettes à base de micro-organismes en cours de développement. 

Toujours en cours d’élaboration donc, on voit arriver les étiquettes à micro-organismes. Nous avions déjà parlé de ces dernières dans un article précédent sur la grande distribution de demain. En effet, la société Cryolog développe Topcryoune pastille thermosensible microbiologique innovante qui interprète l’impact du temps et de la température sur la conservation des produits par un changement de couleur du vert au rouge permettant ainsi d’allonger la durée de vie des produits alimentaires frais. 

 

Donner vie au produit ?

Pour finir, voici un clin d’oeil à la célèbre marque de jouets Lego® de deux étudiants de la School of Visual Arts de New York, le sac Lego qui vous transforme en Lego ! Une subtile illusion d’optique qui transpose un univers imaginaire à la réalité, effet garanti !

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Junho Lee, Hyun Chul Choi, School of Visual Arts, New York, USA

Claire Rousseau

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Retail Innovation

Exemple d'innovation : la grande distribution prépare le magasin de demain !

A quoi ressembleront les supermarchés de demain ? Comment ferons-nous les courses ? Comment la grande distribution innove ? Quelles innovations peut-on déjà tester aujourd’hui ?

Les enseignes de la grande distribution ont bien compris l’importance d’innover ; elles misent aujourd’hui sur l’innovation pour rester attractives en renforçant l’expérience client et pour réduire leurs coûts notamment en optimisant le cycle de vie des produits alimentaires. 

Innovation ne rime pas seulement avec produit ! Comme nous l’avons vu dans un précédent article,  il existe 4 domaines d’innovation : l’innovation produit, de procédé, de commercialisation et d’organisation. Intéressons-nous donc à quelques illustrations des nombreux projets innovants en cours dans nos magasins.

 

L’optimisation du cycle de vie des produits alimentaires

Comment optimiser le cycle de vie de produits alimentaires ? L’amélioration de l’existant commence généralement par un état des lieux de ce dernier afin d’identifier les points à améliorer et de définir les étapes sur lesquelles il est possible d’intervenir. Le cycle de vie d’un produit alimentaire peut se résumer ainsi : la production, la transformation, la logistique, la distribution, la consommation et la fin de vie.

Voyons comment la grande distribution innove à ces différents niveaux.

Source : http://www.indice-environnemental.fr
Source : indice-environnemental.fr

 

La production

En 2014, le magasin Intermarché de Provins (77) a créé le buzz avec un concept innovant et osé : les fruits et légumes moches ! L’enseigne a ainsi décidé de mettre à l’honneur des fruits et légumes non calibrés grâce à une campagne marketing humoristique visant à sensibiliser les consommateurs sur la qualité de ces produits délaissés, proposés pour l’opération à un prix de 30% inférieur à celui des produits standards.

Ici, Intermarché a misé sur une innovation de commercialisation. En effet, les standards de la grande distribution imposaient jusqu’ici des produits à l’esthétique irréprochable. Un succès commercial qui a renforcé son image de marque et tout cela au prix d’un investissement modeste !

Intermarché - Les fruits et légumes moches

 

La transformation

biscuits moches IntermarchéSuite à la réussite de la campagne d’Intermarché sur les fruits et légumes moches, l’enseigne décida en 2015 de lancer une autre innovation de commercialisation, pour valoriser cette fois les biscuits ayant des défauts de présentation en commercialisant les biscuits moches !

En effet, toutes les grandes enseignes disposent de leurs marques de distributeur (MDD) proposant ainsi des produits alimentaires (ou non) sous leurs propres marques. Ainsi, Intermarché a décidé d’agir au niveau de la transformation en valorisant les rebus de l’industrie agroalimentaire.

Ces deux exemples illustrent bien les bénéfices de l’open innovation : sortir de son métier propre pour innover à d’autres niveaux de la chaîne, notamment en engageant ses fournisseurs, ses partenaires ou ses clients. En intégrant les problématiques en amont et en aval de son métier à sa démarche d’innovation, on décuple les possibilités d’innover !

On ne le dira jamais assez, la collaboration est la meilleure amie de l’innovation !

 

La distribution

Chaque année en France, 2,3 millions de tonnes d’aliments sont jetés dans les hypers et supermarchés, les hard-discounts, les épiceries ainsi que dans les commerces de proximité. Les causes de ce gaspillage sont multiples, des dates limites de consommation (DLC) dépassées au surplus de stocks. Tous ces produits perdus représentent un double coût pour les enseignes qui perdent non seulement la valeur des produits mais prennent également en charge leur retraitement.

Zéro GâchisCertains magasins ont donc choisi d’adopter l’application Zéro Gâchis qui permet aux utilisateurs de localiser les produits dont la DLC est proche et de bénéficier par conséquent de réductions pouvant aller jusqu’à 70% du prix initial. Une innovation de procédé qui permet ainsi de réduire le gaspillage alimentaire dans les magasins, d’aider à la gestion des stocks des enseignes mais aussi de permettre au consommateur final de réaliser des économies.

 

De la transformation à la consommation

A venir également, une innovation produit qui permet d’allonger la durée de vie des produits alimentaires frais.

etiquette-verte_topcryo-1Elle nous vient d’une startup nantaise, Cryolog, qui a développé Topcryoune pastille thermosensible microbiologique qui interprète l’impact du temps et de la température sur la conservation des produits par un changement de couleur du vert au rouge.

Cette innovation se base sur un barème de consommation adapté permettant ainsi de doubler la Date Limite de Consommation (DLC) d’un produit. Elle intervient sur le contrôle et la gestion de la chaîne du froid depuis l’emballage du produit jusqu’à sa consommation par l’acheteur. Topcryo est donc capable d’identifier une rupture de la chaîne du froid dans le processus logistique.

D’ici 3 à 5 ans, nous serons en mesure de consommer des produits frais de qualité garantie.

 

Une expérience client enrichie

L’expérience client est aujourd’hui devenue incontournable pour le plus grand bien des consommateurs !

L’avènement du numérique permet de nombreuses opportunités d’innovation ; après la mise en place du « drive » qui permet de réaliser ces achats sur le site internet de l’enseigne et de les récupérer sous forme de colis depuis un espace dédié du magasin, voici venir l’air du mobile et du client optimisé !

 

La géolocalisation

Appli C-où CarrefourLe magasin Carrefour de Villeneuve-la-Garenne (92) joue la carte numérique. En 2014, il lance l’application C-Où qui permet notamment d’entrer sa liste de courses dans son smartphone, de consulter et choisir des recettes, d’ajouter à votre liste les ingrédients manquants et de se laisser ensuite guider dans le magasin au moyen d’un parcours personnalisé pour faire vos achats. L’application est également synchronisable avec une application pour montre connectée pour davantage de mobilité et de praticité. Une innovation de procédé qui permet de gagner du temps !

 

De son côté, Auchan teste un système de géolocalisation basé sur les beacons. Ce sont de petites balises communiquant en bluetooth avec un smartphone via l’application myAuchan. Elles permettent par exemple de notifier le client des promotions à l’approche du rayon en question ou encore d’ouvrir l’application sur la carte de fidélité et les bons de réduction à l’approche des caisses. Pratique pour ne rien rater des bonnes affaires et pour gagner du temps !

Auchan beacon

 

Le chariot connecté

chariot connecte_Carrefour

Carrefour s’est également lancé dans l’innovation produit avec le chariot connecté. Ce chariot doté d’une tablette tactile permet d’entrer sa liste de courses, d’avoir directement accès au catalogue de l’enseigne et aux promotions en cours.

 

 

Le paiement mobile

La société Amazon a quant à elle lancé l’application « Amazon Go » en béta qui permet de payer ses achats en magasin avec son smartphone sans rien scanner et sans passer à la caisse. Le lancement auprès du grand public est prévu pour 2017.

Le français Monoprix, connu pour sa communication pleine d’humour, en a profité pour se moquer d’Amazon. Dans cette parodie très bien réalisée, l’enseigne revient sur une innovation mise en place depuis plus de 10 ans, le service de livraison à domicile, qui offre les mêmes bénéfices que l’innovation d’Amazon et sans même à avoir à porter ses courses !

Preuve qu’on n’a pas forcément besoin d’utiliser les dernières technologies pour offrir un service performant !

 

Claire Rousseau

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Intelligence artificielle

Exemple d'innovation : l'intelligence artificielle

Les recherches concernant l’intelligence artificielle connaissent aujourd’hui un développement sans précédent. Mieux encore, elles ont déjà donné naissance à de multiples produits contribuant à faciliter notre vie au quotidien et des projets relatifs à de futures applications sont toujours en cours de développement en ce moment. Bref, tout cela pour dire que l’intelligence artificielle représente l’une des nouvelles technologies les plus marquantes de notre époque et il se pourrait même que ce soit toujours le cas pour les générations futures.

Afin de faire le point sur ce sujet, nous allons vous présenter dans le cadre de cet article un état des lieux de l’intelligence artificielle, ainsi que de ses conséquences aussi bien sur la vie personnelle que professionnelle des individus. Mais avant toute chose, il est important de bien connaître le sens de ce concept et de commencer par conséquent par une petite définition.

 

Intelligence artificielle : de quoi s’agit-il exactement ?

L’intelligence artificielle (IA) se veut avant tout être une discipline scientifique. Elle s’intéresse au traitement des connaissances et au raisonnement afin d’offrir à une machine les mêmes capacités que l’Homme en matière d’intelligence. On parle plus précisément ici de certaines capacités et fonctions comme la compréhension, le raisonnement, le dialogue, l’apprentissage, l’adaptation et bien d’autres encore.
L’intelligence artificielle est intimement liée à ce que l’on appelle Machine Learning (un terme anglais se traduisant en français par apprentissage automatique). Il s’agit d’un champ d’étude de l’IA qui s’intéresse beaucoup plus à la conception, l’analyse, le développement et l’implémentation de méthodes qui pourraient offrir à une machine la possibilité d’évoluer par un processus systématique et réaliser par conséquent des missions dont elle ne peut s’acquitter avec les algorithmes classiques.

Alphago-vs-Lee-Sedol-GoDe tels procédés existent de nos jours et certains sont même déjà à l’œuvre si l’on ne cite que DeepMind de Google. Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, il s’agit d’une intelligence artificielle développée par la société éponyme, laquelle a été rachetée par la firme de Mountain View en 2014. Elle a pour particularité de pouvoir apprendre toute seule sans nul besoin d’une aide extérieure. Et d’ailleurs, l’un de ses produits, AlphaGo l’a déjà montré en surpassant Lee Sedol qui était jusqu’ici le meilleur joueur du monde au Jeu de Go. Mais comme on veut toujours aller plus loin que les autres dans ce secteur très prisé de l’intelligence artificielle, DeepMind intègre aujourd’hui de nouvelles fonctions encore plus intéressantes. On parle plus précisément ici de sa capacité à pouvoir stocker des données et à apprendre de nouvelles informations en se fondant seulement sur celles-ci. Une fonction qui a été rendue possible grâce à l’intégration d’un système hybride que l’on connait actuellement sous le nom d’Ordinateur Différentiel Neuronnal. Grâce à ce système, DeepMind sera ainsi en mesure d’imiter le fonctionnement du cerveau humain et devient de plus en plus indépendant.

 

Les assistants personnels : des produits issus de l’intelligence artificielle

Le développement de l’intelligence artificielle a permis l’émergence d’un grand nombre de produits qui font de plus en plus partie intégrante de notre vie quotidienne. Parmi les produits que l’on rencontre le plus dans notre quotidien, on peut citer à titre d’exemple les assistants personnels qui deviennent de plus en plus nombreux et sophistiqués. D’ailleurs, cela se confirme encore plus avec le marché des assistants virtuels qui est de nos jours marqué par une concurrence rude et féroce entre les différents acteurs. Si Google impose sa présence avec l’assistant Home, Apple ne manque pas non plus de s’affirmer en enrichissant de plus en plus son assistant virtuel Siri, et on ne peut pas en dire moins pour Microsoft et son Cortana.

Peut-être que vous en avez déjà entendu parler, mais il s’agit tous là d’assistants virtuels qui se contrôlent par la voix et qui vous permettent de demander absolument toutes les informations que vous souhaitez obtenir. En effet, ils se comportent comme de véritables moteurs de recherche, mais avec un usage plus pratique et plus confortable. En usant tout simplement de la voix, on peut obtenir des informations sur le trafic, sur la météo, etc., il est même possible d’utiliser ces assistants pour commander une pizza ou appeler un taxi. Bref, ces produits issus de l’intelligence artificielle viennent faciliter nos différentes activités au quotidien.

 

Intelligence artificielle et santé

La santé figure aussi de nos jours parmi les domaines dans lesquels l’intelligence artificielle s’intègre de plus en plus. En effet, les applications conçues et développées à cette fin sont nombreuses, et ce, au même titre que les acteurs qui y investissent. Parmi les plus populaires en ce moment, on parlera spécialement du projet et des réalisations des entreprises suivantes :

  • DeepMind Health, la division santé de la société DeepMind (filiale de Google), s’est liée en partenariat avec le département de radiothérapie du centre hospitalier universitaire de Londres (UCLH). Le but visé de ce partenariat est notamment d’appliquer le Machine Learning à la radiothérapie. Ce qui peut ainsi améliorer le traitement pour les cancers de la tête et du coup. Le projet est en ce moment en cours de développement et on ne sait pas encore quand il sera opérationnel.

 

  • Bien qu’elle soit encore peu connue, la société française DreamUp Vision est également un acteur non négligeable dans le domaine de l’intelligence artificielle et plus particulièrement celle liée à la santé. En effet, cette jeune entreprise est à la source d’un projet innovant et prometteur pour le traitement des maladies de l’œil. Pour cela, elle a développé une intelligence artificielle qui a la capacité de détecter les infections oculaires en se servant uniquement de photographies. Ensuite, celles-ci seront analysées par une machine, laquelle réalisera un diagnostic quasi immédiat par le biais d’une comparaison.
  • Microsoft se montre aujourd’hui un peu discrète en ce qui concerne le développement d’intelligence artificielle dédiée à la santé, mais la société travaille bien sur un projet d’envergure. En effet, ce géant de l’informatique ambitionne de créer une méthode IA permettant d’éliminer le cancer. Pour le moment, le projet est encore au stade de développement. Toutefois, de premiers tests pourraient bien être réalisés très prochainement.

 

Intelligence artificielle et voitures autonomes

S’il y a un secteur dans lequel l’intelligence artificielle est de plus en plus présente, c’est bien le secteur automobile. En effet, les acteurs automobiles investissant dans cette nouvelle technologie se sont multipliés ces dernières années et il en est de même pour les projets qui sont en cours. À titre d’exemple, on peut citer Google et sa Google Car, une voiture autonome et connectée qui a la capacité de se conduire toute seule sans l’intervention d’un chauffeur. Utilisant en grande partie les technologies issues de l’IA, cette voiture sait comment contourner les obstacles et éviter les accidents. D’ailleurs, des tests sur des routes publiques ont déjà été réalisés et les résultats sont plutôt prometteurs.

Model-X-Tesla
Model X – Tesla

Par ailleurs, quand on parle de voitures connectées, on ne peut pas non plus faire abstraction de celles développées par Tesla. Ce fabricant automobile fait en effet partie de ceux qui investissent le plus aujourd’hui dans l’intelligence artificielle et certains de ses produits sont même déjà en ventes sur le marché.

Enfin, il ne faut pas non plus oublier Apple et son projet ambitieux connu sous le nom de code « Titan ». Ce géant d’internet conçoit en effet actuellement une voiture électrique et autonome baptisée Apple Car. Bien que sa sortie ne soit pas prévue avant l’année 2020, les rumeurs autour d’elle suggèrent qu’il s’agira d’une voiture intelligente aux caractéristiques très intéressantes.

 

Intelligence artificielle et justice

L’idée peut certes nous paraitre absurde et irréaliste, mais c’est bel et bien la réalité en ce moment ! En effet, l’intelligence artificielle tend peu à peu à intégrer le monde de la justice, et ce, de différentes manières. Il y a par exemple celle qui s’efforce de trouver une méthode pour rendre une partie de la justice automatique. Un projet qui pourrait notamment se détacher des lourdes procédures qui peuvent parfois être longues et préjudiciables. Grâce l’IA, il est aussi de nos jours possible d’utiliser un avocat virtuel. Une telle pratique est désormais disponible aux États-Unis avec Peter, fruit d’un jeune talent français.

L’IA se présente comme une excellente alternative pour perdre moins de temps et gagner en efficacité. Enfin, un système d’intelligence artificielle est également arrivé à prédire les verdicts de nombreux procès de la Cour européenne des droits de l’homme, et ce, avec un taux de réussite de 79 %. Finalement, les recherches sur l’intelligence artificielle sont aujourd’hui très développées et permettent la réalisation de choses vraiment impressionnantes. Cependant, il faut savoir qu’elle aussi a ses propres limites.

 

Les limites de l’intelligence artificielle

I_Robot_-_RunaroundComme toute chose, l’intelligence artificielle a aussi ses limites ! En effet, il est nécessaire d’encadrer cette nouvelle technologies afin d’éviter les dérives.
Il existe ce que l’on appelle les Trois lois de la Robotique, lesquelles mettent en exergue les différentes limites que ne doit pas dépasser l’intelligence artificielle.

Les règles en question ont été tirées de la science-fiction, mais leur application s’étend à la réalité étant donné que les robots, principaux produits de l’intelligence artificielle, n’existaient auparavant que dans les histoires de ce genre. Ainsi, ces lois édictées par l’écrivain de science-fiction Isaac Asimov s’énoncent comme suit :

  • Loi n° 1 : Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, en restant passif, permettre qu’un être humain soit exposé au danger ;
  • Loi n° 2 : Un robot doit obéir aux ordres qui lui sont donnés par un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi ;
  • Loi n° 3 : Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n’entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

 

Eddy Andriamanalina

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Babypreneurs-innovation

Babypreneurs : innover est un jeu d'enfant !

 

“Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant.” Pablo Picasso

 
En anglais, on les appelle les « babypreneurs« , les enfants entrepreneurs, ils nous démontrent qu’il n’y a pas d’âge pour avoir de bonnes idées, ni d’ailleurs pour entreprendre !

Intéressons-nous aux parcours surprenants de 15 enfants et adolescents qui ont trouvé une bonne idée, ont créé leur entreprise et ont rencontré le succès !

D’où viennent leurs idées ? Comment s’explique leur réussite ? Comment s’en inspirer pour innover ?

Les babypreneurs ont des profils variés : certains sont de véritables petits génies du développement informatique, d’autres du marketing, d’autres encore ont simplement eu une bonne idée ; tous ont la soif d’entreprendre, de porter leurs idées et de concrétiser leurs projets.

Pour une majorité, leurs idées innovantes viennent répondre à des problématiques auxquelles ils ont été directement confrontés et qui se rapportent donc souvent à l’univers des enfants et des adolescents. Preuve qu’on est souvent les mieux placés pour innover dans le monde dans lequel on évolue. 

Parallèlement, ces jeunes entrepreneurs nous enseignent les secrets de la créativité : avoir un regard naïf, exempt de contraintes et de barrières permet à la créativité de s’exprimer pleinement et d’atteindre les sommets.

 

Moziah Bridges, 8 ans

« Real men should tie their own ties ! » (Les vrais hommes portent leurs propres créations !)

Moziah Bridges

Moziah Bridges, surnommé Mo, est aujourd’hui le plus jeune entrepreneur aux Etats-Unis.

A seulement 8 ans, il a créé sa propre entreprise, Mo’s Bows (les noeuds-papillon de Mo), de conception de noeuds-papillon d’inspiration années 30 faits main.

Son histoire débute avec son goût prononcé pour la mode. Ne trouvant que des noeuds-papillons « unis et moches » sur le marché, il décide de concevoir ses propres créations avec l’aide de sa grand-mère qui lui apprend à coudre.

Le concept séduit, sa collection compte une vingtaine de modèles commercialisés dans des magasins de luxe. En 2015, son entreprise a généré un chiffre d’affaires de 140.000€.

 

Nick D’Aloisio, 16 ans

« My motivation has always been to do technology apps and companies, not making money. » (J’ai toujours été motivé par la création d’applications et de sociétés, pas par l’argent.)

Le britannique Nick D’Aloisio est sans doute l’exemple le plus connu de réussite d’un babypreneur.

En 2012, alors âgé de 16 ans, il développe l’application Summly qui génère automatiquement des résumés d’articles de presse grâce à un algorithme.

Un an plus tard, il vend son application à Yahoo pour la modique somme de 30 millions de dollars (27 millions d’euros), faisant ainsi de lui le plus jeune entrepreneur millionnaire de l’histoire !

 

Louison Dumont, 16 ans

« Je n’aime pas être seulement un consommateur, je veux créer de la valeur autour de moi. »

Louison DumontLe français Louison Dumont a commencé la programmation informatique à l’âge de 8 ans.

A 13 ans, il découvre la blockchain et les Bitcoins. Il investit dans cette devise virtuelle, spécule mais aspire à plus.

Animé par la volonté de créer de la valeur, il crée à 16 ans SugarDoc, une application mobile qui permet de trouver rapidement et de prendre rendez-vous avec un médecin à proximité. La même année, il lance Bitproof, un système de certification de documents digitaux basé sur la blockchain, évalué à 3 millions de dollars (2,7 millions d’euros).

Aujourd’hui âgé de 18 ans, il s’est installé dans la Silicon Valley et s’est lancé dans l’intelligence artificielle en développant Peter, un avocat virtuel qui permet de donner des conseils juridiques aux entreprises. On ne peut douter que ce jeune entrepreneur nous réserve d’autres bonnes surprises à l’avenir.

 

Shubham Banerjee, 12 ans

« I think I’m doing something that could actually help people. » (« Je pense faire quelque chose qui peut vraiment aider les gens. »)

Shubham Banerjee_inventor of BraigoSelon l’Organisation Mondiale de la Santé, 285 millions de personnes sont malvoyantes dans le monde et 90% d’entres elles vivent dans des pays en voie de développement. Les premiers prix d’une imprimante en braille atteignent plus de 2.000 dollars.

Choqué par ces constats, Shubham Banerjee, un belge de 12 ans résidant aux USA et n’y connaissant rien au braille, décide de se lancer dans la fabrication d’une imprimante en braille low cost. Il choisit notamment de remplacer les matériaux de l’imprimante par des briques de Lego®. Son idée brillante permettrait de réduire les coûts de production de 75% à 82% ! En 2014, Shubham crée la société Braigo Labs Inc. Son invention remporte de nombreux prix et suscite l’intérêt d’Intel qui investit environ 100.000 dollars dans son projet pour aider à sa commercialisation.

Il lance également Braigo Platform, une application web gratuite qui vise à fournir un ensemble de solutions pour les malvoyants en offrant par exemple la possibilité d’extraire du texte à partir d’images et de photos.

 

Fraser Doherty, 14 ans

« For me, starting a business has never been about trying to get rich. » (Je n’ai jamais lancé un business dans le but de devenir riche.)

Fraser Doherty

Les recettes de nos grands-mères sont les meilleures ! L’écossais Fraser Doherty l’a compris très tôt puisqu’il n’avait que 14 ans lorsqu’il s’est lancé dans la commercialisation des confitures de fruits sans additifs et sans sucres ajoutés élaborées à partir de la recette de sa grand-mère.

Sa confiture 100% fruits SuperJam rencontre un franc succès et Fraser devient en 2007 le plus jeune fournisseur d’une chaîne de supermarché en signant un contrat avec Waitrose.

En 2009, il vend son affaire pour 1,2 millions de livres sterling (1,3 millions d’euros).

 

Harli Jordean, 8 ans

« The Marble King of United Kingdom » (Le roi des billes de Grande-Bretagne)

Harli Jordean - The Marble King of United Kingdom

A l’âge où l’on joue encore aux billes, le jeune londonien Harli Jordean a poussé le boulard un peu plus loin en se lançant dans la fabrication et la commercialisation de billes de collection !

Son idée, satisfaire la nostalgie des adultes pour ce jeu de leur enfance en commercialisant des billes rares et de grande qualité pouvant atteindre près de 600€ !

Fort de son succès, il a été surnommé The King’s Marbles (le roi des billes) et son business lui rapporte des milliers de livres sterling par an.

 

Jordan Casey, 13 ans

« I find app ideas solving problems. » (Je trouve des idées d’applications en essayant de résoudre des problèmes.)

Jordan Casey

Passionné de jeux vidéos, Jordan Casey est tombé dans la programmation informatique à l’âge de 9 ans et se met à créer ses propres jeux sur Internet.

En 2012, le jeune irlandais fonde sa première société, Casey Games qui commercialise des applications de jeux sur smartphone. Il est alors âgé de 13 ans et devient le plus jeune entrepreneur d’Europe !

Jordan continue de suivre une scolarité normale. Lorsque sa professeur perd le registre des absences de ses élèves, il a alors l’idée de créer une application capable de gérer ce type d’informations et en 2013, il créé TeachWare, une application destinée aux enseignants pour gérer les informations relatives à leurs étudiants.

Aujourd’hui âgé de 17 ans, ses entreprises lui rapportent plusieurs milliers d’euros par an et il a encore de nombreux autres projets à mener. Il participe également à des conférences dans le monde entier.

Conférence TEDx, Jordan Casey, 2013

 

Louis Haincourt, 15 ans

« Il n’y a rien à perdre, tout à gagner (mais bon, il faut garder une vie sociale quand même). »

Louis Haincourt

Le français Louis Haincourt, 15 ans, veut une coque originale pour son iPhone mais elles coûtent au minimum 30€ dans les magasins classiques. Il cherche alors sur Internet et découvre une offre chinoise d’un lot de 100 coques pour 125 dollars (110 euros). Le jeune homme les achète, en garde quelques unes pour lui et revend les autres de 3 à 4 euros à ses amis et sur le bon coin. La demande de coques originales et bon marché est forte et il se retrouve rapidement en rupture de stock. Il recommence alors l’opération et vend plus de 3.500 coques.

En 2010, il crée sa société de commerce de coques de smartphones et son site web, Dealerdecoque.fr. En 2013, il est l’un des premiers à se lancer dans la personnalisation de coques et travaille avec de grands comptes comme Danone, Vinci, la SNCF ou encore McDonald’s.

Il continue de développer sa société tout en innovant avec le « coque-truck », un camion nomade pour créer des coques personnalisées en moins de 10 minutes.

En 2014, le chiffre d’affaires de sa société s’élève à 82.000 euros.

 

Adam Hildreth, 14 ans

« A business is driven by what the customers want and need. Its what turns a start up into a successful business. » (Un business est régit par ce que veulent les clients et ce dont ils ont besoin. C’est ce qui transforme une startup en un business prospère.)

Adam HildrethEn 1999, Adam Hildreth, alors âgé de 14 ans, fonde avec 7 de ses amis, la société Dubit Limited, qui devient rapidement l’un des plus grands réseaux sociaux pour adolescents au Royaume-Uni.

Plus tard, sa société devient une « Youth Marketing Agency » (agence marketing spécialisée dans la jeunesse) qui conseille les grandes entreprises sur leurs produits destinés aux jeunes.

En 2005, il crée également Crisp Thinking, un logiciel pour protéger les enfants et les adolescents d’adultes mal intentionnés sur Internet et devient ainsi un pionnier dans ce domaine.

En 2014, sa fortune personnelle est évaluée à 24 millions de livres sterling (27 millions d’euros).

 

Catherine et David Cook, 15 et 16 ans

« If you’re not making mistakes, then you’re not making decisions. » (Si vous ne faites pas d’erreur, c’est que vous ne prenez pas de décisions.)

Catherine and David CookEn 2005, Catherine et David Cook, respectivement âgés de 15 et 16 ans arrivent dans un nouveau lycée et souhaitent faire la connaissance de leurs camarades de classe. Ils jugent le « yearbook » (trombinoscope) du lycée désuet avec des informations qui ne sont pas pertinentes. Ils commencent alors un brainstorming sur les informations qu’ils aimeraient y trouver. Le résultat de leurs réflexions : le site web de réseau social MyYearbook qui devient rapidement le troisième plus grand réseau social aux Etats-Unis après Facebook et MySpace.

MyYearbook a été renommé MeetMe et compte aujourd’hui plus de 5 millions de membres. La société est valorisée à 15 millions de dollars (13,7 millions d’euros).

 

Marie Burlot, 16 ans

« Ne trouvez plus d’excuses pour dire que vous n’êtes pas prêt, les grands entrepreneurs de ce monde n’ont pas commencé tout en haut de la montagne, ils ont dû la gravir à leurs risques et périls ! »

Marie BurlotUne autre jeune française s’est lancée à 16 ans dans l’entrepreneuriat en créant sa société, Ferret Dream Company, qui conçoit et vend en ligne des accessoires pour les furets via son site web, Ferretdream.com.

Marie Burlot, passionnée de furets, ne trouvait sur le marché que des produits peu attirants avec un rapport qualité/prix décevant. Elle mena alors une étude de marché et se rendit compte qu’en France la demande pour ce type de produits était relativement élevée et que les produits disponibles ne satisfaisaient pas les acheteurs.

Elle décide alors de se lancer dans la confection d’accessoires en apprenant la couture et la vente en ligne sur son site web.

Aujourd’hui, les accessoires sont fabriqués en France par des travailleurs handicapés.

Le chiffre d’affaires annuel de sa société atteint 45.000€.

 

Juliette Brindak, 16 ans

« Know your audience REALLY well! » (Connaît parfaitement ta cible !)

Juliette Brindak

La pré-adolescence et l’adolescence sont des périodes difficiles pour les jeunes filles. Beaucoup de changements interviennent, le corps qui change, l’entrée au collège, les responsabilités, les garçons, les parents…

Juliette Brindak, âgée alors de 16 ans connaît bien cela et cherche un moyen d’aider sa petite soeur à traverser cette période tumultueuse.

En 2005, la jeune américaine lance le réseau social Miss O And Friends, entièrement dédiée aux pré-adolescentes et aux adolescentes. L’objectif est de leur offrir un espace sécurisé pour jouer et échanger sur les sujets qui les concernent.

Le secret de sa réussite, connaître parfaitement son public, à savoir les jeunes filles !

Miss O And Friends se classe troisième des plus grands sites web dédiés aux filles et compte 5 millions de visiteuses uniques par mois.

Procter & Gamble a évalué le réseau social à 15 millions de dollars (13,7 millions d’euros).

 

James Murray Wells, 19 ans

« I have no formal business training — I just saw a gap in the market and an opportunity to provide an essential service at a good price. » (Je n’ai pas fait d’études de commerce, j’ai simplement vu une ouverture sur le marché et l’opportunité de fournir un service indispensable à un prix abordable.)James Murray Wells

James Murray Wells

Le britannique James Murray Wells a 19 ans lorsqu’il apprend qu’il doit porter des lunettes de vue. Surpris par les prix élevés des montures disponibles, il questionne différents fabricants et découvre que les coûts de production des lunettes sont bien inférieurs aux prix de vente pratiqués. En effet, des lunettes qui ne coûtent que 7 livres sterling à produire sont vendues 150 livres sterling, soit plus de 21 fois leur prix !

Inspiré, il fonde en 2004 la société Prescription Eyewear Limited et lance un site web de vente de détail de lunettes moins chères, GlassesDirect.co.uk. Il bouleverse ainsi le petit monde des opticiens, qui gardaient jusqu’ici la main mise sur ce marché lucratif.

Sa société devient leader de la vente en ligne de lunettes de vue en Europe et atteint un chiffre d’affaires annuel de 57 millions de livres sterling (64 millions d’euros).

En 2016, James Murray Wells vend sa société au français Essilor pour 120 millions de livres sterling (134 millions d’euros).

 

Zachary Marks, 11 ans

« There’s no safe social network that’s made for kids. » (Il n’existe pas de réseau social sécurisé dédié aux enfants.)

Zachary Marks

L’américain Zachary Marks a 11 ans lorsque ses parents lui interdisent d’accéder à son compte Facebook. En effet, il faut avoir au moins 13 ans pour détenir légalement un compte Facebook.

Frustré de ne pouvoir discuter avec ses amis et échanger des contenus en toute sécurité, Zachary se met à la recherche d’un autre réseau social mais ne trouve que des réseaux « enfantins et puérils ». Il se décide alors à créer son propre réseau social adapté aux jeunes de son âge.

Le réseau social « created By Kids For Kids » (créé par les enfants pour les enfants) Grom Social voit le jour en 2011. 2 ans après, le réseau social compte plus de 7.000 membres de 6 à 16 ans.

 

Leanna Archer, 9 ans

« In order to be successful you have to: Believe in Yourself, Your Ability & Your Business. » (Les clés du succès : Croire en soi, en ses capacités et en son entreprise.)

Leanna ArcherLeanna Archer, jeune américaine d’origine haïtienne n’avait que 9 ans quand elle a commencé à produire elle-même des soins capillaires 100% naturels à partir des recettes de sa grand-mère. Ses produits de qualité rencontrent rapidement un grand succès et la demande grandit. Elle lance alors son site web de vente en ligne de produits cosmétiques corporels et capillaires Leanna’s Essentials.

Elle crée également la fondation Leanna Archer Education qui vient en aide aux enfants défavorisés d’Haïti.

En 2015, ses produits se vendent dans le monde entier et sa société affiche un chiffre d’affaires de 500.000 dollars (459.000 euros).

 

Loin d’être motivés par la recherche de profit et donc sans s’imposer de contraintes ni de pression, la réussite de ces enfants nous montrent l’importance de l’ouverture d’esprit, de l’absence de barrières, en somme le pouvoir de la créativité !

Ils ont identifié des manques grâce à l’observation de l’environnement dans lequel ils évoluent, ce qui les a amenés à découvrir des opportunités de marché. Dans la résolution de ces problèmes, ils ont adopté naturellement une vision orientée utilisateur ce qui explique aussi le succès de leurs projets qui viennent véritablement répondre à un besoin.

Outre le soutien essentiel de leurs parents, l’essor et la démocratisation de l’informatique ont facilité la réalisation de leurs projets entrepreneuriaux en termes de création, de communication ou de canal de vente. L’une des forces de cette génération de digital natives est également de savoir utiliser le numérique comme un outil permettant de concrétiser leurs innovations.

Ces enfants nous donnent une belle leçon d’innovation et nous prouvent qu’innover est un jeu d’enfants ! Alors à vous de jouer !

Claire Rousseau

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Virtual-Reality-Headset

Exemple d’innovation : les applications originales des casques de réalité virtuelle !

 

On parle de plus en plus de réalité virtuelle ou encore de réalité augmentée.

Les exemples d’application concrète en sont encore pour le moment au stade expérimental et touchent principalement l’univers de l’entertainment. Mais les chercheurs de différents milieux s’interrogent de plus en plus sur cette technologie.

Nous allons nous intéresser à des mises en oeuvres qui au premier abord peuvent paraître surprenantes, mais qui n’en sont pas moins intéressantes dans leur finalité.

 

La réalité virtuelle s’invite chez vous !

Realyz est une start-up qui accompagne l’agence Daniel Moquet afin de travailler différents agencements extérieurs à présenter à leur clients. Le but étant, vous l’aurez deviné, de vous immerger virtuellement dans votre éventuel futur “chez vous” :

 


Aménagement extérieur et réalité virtuelle par OuestFranceFR

 

Des applications pour les animaux ?

Un exemple cette fois-çi un peu surréaliste, la réalité virtuelle dans le monde des volailles. Non vous ne rêvez pas !

A l’heure actuelle, aux Etats-Unis les poulets sont trop nombreux pour vivre en plein air, l’idée serait donc de les habituer depuis leur plus jeune âge à vivre en cage sur un tapis roulant avec ce fameux casque afin de leur donner l’illusion d’être en plein air auprès de leur congénères et ce depuis leur espace confiné, garantissant de ce fait la sécurité contre d’éventuels prédateurs mais aussi de favoriser leur moral !
Ce projet pourrait aussi être utilisé pour des traitements sur d’autres animaux fermiers ou encore pour des animaux de zoo.

L’innovation au service de la médecine

L’univers médical s’intéresse également à cette technologie, et plus particulièrement la neurochirurgie.
Il s’agit d’une première mondiale réalisée au CHU d’Angers, grâce à un casque de réalité virtuelle un patient guide en direct le neurochirurgien pendant l’opération !

Le but de cette technique est de tester la vision du patient pendant que le neurochirurgien stimule directement des endroits du cerveau afin d’étiqueter les zones à épargner.

A terme, il est question de développer cet axe technologique pour l’adapter sur des tests de langage ou pour conditionner les patients avec des images relaxantes.

Pierre-Yves Mestre


15 entreprises qui ont gagné à écouter leurs salariés !

Une innovation ne provient généralement pas d’une seule et même personne.

L’idée géniale ne se forge qu’en entraînant des échanges, en rencontrant des divergences…

Pascal Picq,  qui collabore avec les entreprises sur les questions de management de groupe et d’innovation, dit que “l’innovation commence toujours par une impertinence” et que c’est l’interaction entre les individus qui fait émerger des conditions de renouveau.

Certaines entreprises ont pris le parti de donner la parole à leurs employés, peu importe le poste qu’ils occupent au sein de leur société et de les faire échanger entre eux afin de faire émerger des idées inédites.

Certaines idées ont donné lieu à de vrais bénéfices pour les entreprises qui ont su en tirer parti, comme l’illustrent ces 15 exemples !

 

Exemple 1 : Sony

first flight

Sony a lancé une plateforme de crowdsourcing, nommée First Flight, réservée à ses employés. La firme se démarque ainsi en commercialisant les innovations nées des idées de ses collaborateurs. Parmi les projets on peut citer la FES Watch, une montre utilisant la technologie e-paper, ce qui lui permet de changer d’apparence. Elle est commercialisée depuis Novembre 2015.

 

Exemple 2 : British Airways

British Airways Cabin Crew.

L’entreprise réalise une économie de près de 800 000 € chaque année depuis qu’un employé leur a fait une intéressante suggestion :  réduire le poids des avions en détartrant les tuyaux des sanitaires.

British Airways a recueilli cette idée via une plateforme de suggestions en ligne, mise à disposition de ses collaborateurs. Et cette proposition n’est pas le seul exemple, d’autres employés ont permis des économies à la compagnie d’aviation, en proposant par exemple de remplacer les bouteilles de vin en verre par des bouteilles en plastique, ou encore réduire le poids des chariots.

 

Exemple 3 : Aviva

Aviva

Aviva invite ses salariés à parler de leurs idées, peu importe qu’elles semblent petites ou pas si révolutionnaires, tant qu’elles peuvent permettre à la firme de s’améliorer. Grâce à son challengeAviva’s Customer Cup”, l’entreprise a récolté plus de 100 millions de bénéfice net, sans parler des bénéfices pour les consommateurs. Un chiffre qui laisse songeur…

 

 

Exemple 4 : Amazon

Amazon logo

Amazon Prime, un système d’abonnement qui délivre de nombreux avantages aux utilisateurs qui y souscrivent, est né d’une suggestion des membres de l’équipe. Les résultats de cette idée ? Les consommateurs augmentent leurs dépenses de 150% après avoir souscrit au programme et ces abonnés représentent 20% des ventes d’Amazon.

 

Exemple 5 : Accor Hotels

Accor Hotel logo

Dès 2001, la firme hôtelière Accor a opté pour une plateforme en ligne afin d’intégrer au processus d’innovation près de 160 000 salariés dans le monde. Une des idées proposées sur l’outil d’idéation a permis d’augmenter de 20 % la vente des cartes de fidélité dans l’un de leurs hôtels. Il s’agissait de mentionner directement sur la facture les bénéfices offerts aux détenteurs de la carte de fidélité. Deux employés sont à l’origine de cette suggestion, généralisée depuis à l’ensemble du réseau hôtelier.

Autre exemple, un employé d’un hôtel Ibis au Mexique a suggéré d’éteindre à distance les téléviseurs et la climatisation dans la chambre des clients qui s’absentent. Cette idée a permis de réaliser d’importantes économies, pour l’ensemble du groupe.

 

Exemple 6 : Gore

Gore logo

L’entreprise Gore se présente comme “Unique en son genre […], une entreprise créative tournée vers la technologie, en quête permanente d’innovations”. Et elle le prouve via un management tourné vers le bien-être de ses salariés (3ème du classement “Great Place to Work” des entreprises de -500 collaborateurs en France en 2015), et surtout à l’écoute des idées de ceux qui composent ses équipes.

C’est par exemple en se basant sur une idée de Dave Myers, un ingénieur travaillant sur les implants cardiaques, que la firme s’est emparée d’un nouveau marché. Ainsi, Gore est devenu numéro un des cordes de guitare, en découvrant un nouvel usage pour sa matière première, le PTFE (polytetrafluoroethylene), grâce à l’ingéniosité et la passion de l’un de ses employés pour la musique.

 

Exemple 7 : Pixar

Pixar logo

Chez Pixar, on est convaincu qu’un film résulte d’une multitude d’associations d’idées. Ce ne sont pas seulement les idées du réalisateur et des créatifs qui permettent de faire le “blockbuster” de l’année, mais bien les idées de chacun des 250 membres de l’équipe de production.

Et en plus de faire appel aux suggestions de tous, Pixar cultive sa philosophie : une bonne idée peut germer partout, tout le temps, et il faut en parler même si elle parait absurde.

C’est ainsi par exemple qu’est né le film Là-Haut : une idée a surgi lors d’une réunion qui n’avait rien à voir, comme une fulgurance !

Là où certains auraient rejeté l’idée, Pixar a su la recueillir, pour la faire mûrir jusqu’au succès cinématographique que l’on connaît.

 

Exemple 8 : 3M

3M logo

La science… C’est juste de la science. … Jusqu’à ce que vous l’utilisiez pour améliorer le monde”. Voilà comment communique 3M. Et l’histoire de son produit phare en est l’illustration même !

C’est suite à un travail sur un projet différent et en confrontant différentes idées et différents usages qu’est arrivée l’idée du Post-it !

Dans les années 70, le département de recherche de 3M travaillait sur la création d’une colle puissante. Mais ce fût un échec, la colle ne collait qu’à elle-même. Le chimiste Spencer Silver qui travaille sur le projet cherche alors à la faire commercialiser sous d’autres formes, sans succès.

Un de ses collègues, Arthur Fry, détourne l’usage de cette colle pour coller des sortes de marque-pages. Seulement, le résultat n’est pas satisfaisant. Il aura alors fallu l’intervention de deux autres personnes, Henry Courtney et Roger Merrill, pour arriver au produit que l’on connait, le Post-it. Cependant, la phase de tests de commercialisation est un échec. C’est finalement une idée de Bill Schonenberg qui a déclenché l’adoption du produit par les utilisateurs.

En rebondissant et en enrichissant les idées des uns et des autres, l’entreprise 3M a finalement connu un succès retentissant pour ce produit, toujours utilisé de nos jours.

 

Exemple 9 : Adobe

Adobe Kickbox

Le célèbre éditeur de logiciels Adobe souhaite “développer des innovateurs et pas seulement des innovations”.

C’est pourquoi l’entreprise a proposé à ses employés la “Adobe Kickbox”, un kit d’innovation s’inspirant des méthodologies “Lean”.

Mark Randall, responsable stratégie et VP de la créativité, explique que les personnes ayant reçu cette boîte lors d’un workshop ont été invitées à prendre cela comme une expérience. Personne n’était obligé d’y participer.

Toute la démarche repose sur la confiance accordée aux collaborateurs. Avant même qu’elle n’ait germé dans leur esprit, on en fait les “CEO” de leur idée. C’est à eux de mener leur projet.

Dans la boîte, les participants ont trouvé tout ce dont ils avaient besoin pour innover :

    • De l’argent : chaque boîte contient une carte prépayée d’un montant de 1000US$, à dépenser pour valider leur idée et sans justifier leurs dépenses.
    • Des instructions : Des cartes inspirées du design thinking servent de trame pour le process de création. Chaque carte contient une checklist des actions à accomplir pour passer à l’étape suivante du process.
    • Des outils d’innovation divers
    • Du café et du sucre ! Dans chaque kit, on trouve un bon d’achat chez Starbucks ainsi que des bonbons.

Plusieurs effets positifs résultent de cette opération.

Tout d’abord sur l’image de l’entreprise : Adobe a remporté un prix du “meilleur programme d’innovation” en 2015.

Ensuite sur l’investissement des employés, qui ont été ravis de participer à cette expérience et se sont découvert des qualités qu’ils n’avaient pas décelées jusqu’alors.

Adobe Blue Boxes

 

De plus, des produits existants vont évoluer grâce à ce programme, et des produits totalement nouveaux devraient arriver sur le marché.

6% des participants ont été au bout des 6 étapes du process, et 23 “Blue Boxes” ont été déposées. Ces boîtes bleues contiennent les outils pour réellement développer votre projet car l’idée a été validée.

Ce programme est une vraie réussite sur le plan RH et sur l’innovation, avec un investissement financier bien moindre en comparaison des dépenses habituelles de l’entreprise dans ce domaine.

 

Exemple 10 : IBM

IBM

Dès 2005, IBM a lancé ThinkPlace, une plateforme en ligne sur laquelle les employés sont encouragés à poster leurs suggestions en termes d’innovation.

Cette “boîte à suggestions en ligne” démontre que chaque employé de la firme peut être un innovateur en puissance. Il peut soumettre ses idées, les confronter, donner son avis sur d’autres suggestions et collaborer avec les autres membres de l’entreprise.

Cette démarche a permis d’instaurer une réelle culture du travail collaboratif.

En 2008, sur 18 000 idées déposées par les employés, 500 avaient été implémentées sur les trois dernières années.

Les employés ressentant une réelle reconnaissance, le gain en productivité a été considérable pour l’entreprise et des bénéfices financiers importants en ont découlés.

 

Exemple 11 : Google

Google logo

Google propose à ses employés de consacrer 20% de leur temps de travail à des projets parallèles, pour expérimenter leurs propres idées.

Certains disent que c’est grâce à ce principe que Gmail a vu le jour par exemple, bien que le créateur de ce produit, Paul Buchheit, affirme qu’il s’agissait en fait d’une demande officielle de son employeur.

D’autres projets sont cités comme exemples d’innovations provenant d’employés, comme Google Talk, Google Map ou encore Google News.

Mythe ou réalité ? On ne peut le dire, mais on peut au moins affirmer que Google communique sur le fait que ses employés font sa force. L’entreprise favorise également la créativité et l’esprit d’innovation de ses collaborateurs, grâce aux infrastructures et aux services offerts par exemple.

 

Exemple 12 : Innocent

Innocent logo

Innocent, qui produit des jus de fruits et des smoothies, a su compter sur les idées de ses employés pour innover.

Par exemple, Douglas, un employé qui a rejoint l’entreprise en 2007 a eu l’idée de créer une entité séparée pour commercialiser the Juicy Water, un produit dont les ventes ne décollaient pas et dont l’image ne correspondait pas aux valeurs diffusées par la marque. Ainsi This Water est née et les résultats des ventes ont été multipliés par 4, passant de 10 millions à près de 40 millions d’euros.

Autre exemple, Claire a suggéré qu’Innocent produise une boisson dans la lignée des jus proposés par l’entreprise, mais en utilisant des légumes à la place des fruits. Le produit Veg Pot a rapporté plus de 40 millions d’euros.

En écoutant les idées émergentes l’entreprise a connu plusieurs succès financiers.

 

Exemple 13 : Red Gate

redgate logo

Red Gate, un éditeur de logiciel anglais, avait besoin de faire changer les habitudes de ses employés. Les dirigeants, Neil Davidson et Simon Galbraith ont eu l’idée de proposer à un groupe de développeurs volontaires de passer une semaine à travailler au bord de la mer.

En contrepartie de ce séjour tous frais payés, les salariés avait pour mission de développer un produit rapidement commercialisable. C’est suite à cette initiative qu’est né SQL Search.

Fort de ce succès, les dirigeants ont décidé d’étendre ce “programme d’innovation” à l’ensemble de l’entreprise. Ils ont alors proposé la “Down Tools Week”, une semaine lors de laquelle les membres de Red Gate laissaient leur travail officiel de côté et pouvaient travailler avec qui ils voulaient, sur un projet qu’ils choisissaient.

De ce mélange de compétences et de ces confrontations d’idées sont nés différents produits comme des outils pour faciliter les tests de développement, pour faciliter la gestion d’espace de serveurs…. Cet évènement unique s’est finalement transformé en évènement annuel.

 

Exemple 14 : Instant Offices

Instant Office logo

Cette entreprise de courtage de bureaux à l’international est sensible aux idées de ses collaborateurs. Et elle a bien raison !

Sa plus grande source de revenue aujourd’hui vient de l’idée d’un employé qui a suggéré de s’ouvrir vers un nouveau secteur d’activité en offrant aux clients la possibilité d’externaliser la gestion de ses fournitures de bureau à Instant Offices.

Encourager les employés à donner des idées, peu importe où elles conduisent peut mener à de belles surprises !

 

Exemple 15 : Netflix

Netflix smartphone

Chez Netflix, on attend des employés qu’ils parlent des idées qu’ils ont pour améliorer leur entreprise. Toute idée est la bienvenue tant qu’elle correspond aux principes de Netflix. Par ailleurs, les salariés sont invités à  confronter leurs idées afin d’avoir des retours des différents services de l’entreprise.

Cette culture participative a value à Netflix d’arriver 30ème sur la liste des “Entreprises les plus innovantes” de Forbes en 2014, et 27ème en 2015.

 

Ces exemples sont de bonnes sources d’inspirations, ils permettent de comprendre en quoi les salariés d’une entreprise peuvent en faire la richesse humaine et économique.

Vos employés vous emmèneront peut-être vers de nouveaux marchés, de nouveaux produits…

Pour connaître les bonnes idées de vos collaborateurs, engagez-les dès maintenant dans des challenges d’innovation ! Découvrez comment ici.

Camille Ganzin

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Exemple d'innovation : réalité virtuelle, quand les magasins s’invitent sur internet

 

Visiter son magasin préféré sans bouger de son canapé ? C’est tout à fait possible !

Il y a quelques années, Google a étendu son offre de réalité virtuelle afin de s’introduire au sein même d’établissements. Hôtels, restaurants, magasins ou même salles de coworking, tous ont été séduits par cette nouvelle formule. Ce service porte le nom de Google Business View

Véritable vitrine interactive pour les professionnels, il donne l’avantage aux intérieurs soignés ou empreints d’une identité visuelle affirmée. De quoi booster les projets d’aménagement et de décoration des magasins !

 

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Il permet entre autre de visiter les établissements, de prendre connaissance des collections actuelles, de l’étendu de la gamme ou de s’imprégner de l’ambiance d’un point de vente.

Ce type de communication a donné lieu à des mises en scènes plutôt originales !

 

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La portée marketing est claire : étendre la zone de chalandise.

En effet, une présence sur internet permet de faire abstraction des limites spatio-temporelles des établissements.

Google Business View répond également au circuit d’achat désormais omnicanal des consommateurs. Ici nous sommes sur un format “Web-to-store”, où le client effectue ses recherches sur internet, puis achète dans un point de vente physique. Rappelons qu’en termes de ventes, 92% des achats s’effectuent en magasin et 75% de ces acheteurs offline se renseignent sur la toile en amont. Le toucher et l’odorat restant des déclencheurs d’achat incontournables, cette visite en 3D doit créer des désirs d’achats qui seront transformés au sein même des points de vente.

 

Certaines marques ont poussé l’expérience utilisateur encore plus loin.

C’est le cas d’un concessionnaire automobile qui propose de visiter l’intérieur d’une voiture de sport afin d’en apprécier le design.

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Les applications sont multiples : promotion d’une nouvelle collection, ouverture d’une nouvelle boutique.

Ce nouvel outil marketing, bien que très innovant, n’est pas optimisé pour être actualisé à chaque changement au sein d’un établissement. Cette prestation s’inscrit essentiellement sur une stratégie de long terme. Cela désavantage grandement les boutiques ayant un renouvellement continu. Le coût et la technicité du service deviendraient trop importants comparés au retour sur investissement envisagé.

 

A l’heure où une ville japonaise a mis en ligne un service de visite de ses rues et boutiques à hauteur de chat, Cat Street View, la technologie transforme le marketing et sert les établissements de briques et de ciment.

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Internet n’a véritablement pas étouffé nos boutiques, mais les aide à être plus actuelles, plus innovantes !

Laura Jumiaux

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