Collective Intelligence Innovation

Intelligence collective : l'union fait l'innovation !

 

D’une notion philosophique et scientifique inspirée de la nature, s’est développé un concept d’innovation qui consiste à faire profiter de manière optimale à la collectivité des compétences intellectuelles de chacun de ses membres.

 

Intelligence collective : définitions

Intelligence-collective-bulle

D’un point de vue théorique, l’intelligence collective est la résultante de l’intelligence partagée par un groupe au travers des diverses interactions (collaboration, efforts collectifs ou la saine concurrence, …) entre chacun des individus qui le compose. En d’autres mots, c’est la capacité d’une communauté de personnes à être plus efficientes ensemble que les plus intelligents de ses individualités elles-mêmes.
L'intelligence collective-Pierre LévyDans son livre L’intelligence collective. Pour une anthropologie du cyberespace en 1994, le philosophe et chercheur français, Pierre Lévy la définit comme une intelligence qui est « partout distribuée, sans cesse valorisée, coordonnée en temps réel, qui aboutit à une mobilisation effective des compétences ». Il ajoute que ce concept se base sur deux principes :

  • chaque humain dispose de son propre intellect qu’il peut utiliser à bon escient
  • il existe donc une intelligence collective plus forte et plus effective, en incorporant tous les savoirs individuels.

Cette dernière forme ne se met pas en place spontanément mais se construit au fil du temps, en surmontant les épreuves et les dissensions et en résistant, voire en s’adaptant à l’environnement.
L’intelligence collective, c’est donc la capacité d’un groupe (d’une entreprise) à collaborer efficacement ensemble.

 

Notion d’intelligence collective dans la nature

Avant d’être décrite par Lévy, puis démocratisée grâce à Internet, la notion d’intelligence collective était déjà superbement exécutée dans la nature aux travers du règne animal et étudiée en détail par les scientifiques, notamment en sciences naturelles… Prenez l’exemple des fourmis ou encore des termites, des abeilles et d’autres types d’insectes dits sociaux.

Intelligence collective fourmis
Bien que chaque fourmi prise individuellement dans une colonie ne présente pas nécessairement de capacité cognitive importante, son intégration dans la communauté se fait par le biais d’interactions avec les autres, via des signaux, dans un cadre et des rôles plus ou moins définis. Le but principal de ce travail collaboratif chez ce type d’insectes étant de résoudre des problèmes, mais aussi d’optimiser l’énergie et la force.
Jusque là, un secteur avait parfaitement intégré le principe d’intelligence collective en étudiant dans le détail ces comportements des insectes sociaux ou d’autres animaux communautaires : l’ingénierie, et plus tard l’informatique (algorithmique, système multi-agent, etc.).
En allant plus loin dans l’analyse et en étudiant plutôt les êtres humains, Jean-François Noubel, chercheur-formateur français (ex-cofondateur d’AOL France, désormais consultant en Intelligence Collective) dans un essai passionnant, Intelligence collective, la révolution invisible, décrit différents niveaux d’intelligences collectives.

 

Trois formes d’intelligence collective humaine

L’intelligence collective (IC) originelle

C’est celle que chacun d’entre nous est capable d’utiliser en petit groupe de façon presque instinctive : dans une équipe de sport collectif, un groupe musical, une troupe, en vie associative ou tout simplement au travail (lors de réunion, ou de projets d’équipes). Le collectif est amélioré par les compétences apportées par chaque personne et la compétence de chacun est sublimée par le fait que le groupe soit soudé.

Ce niveau se caractérise par :

  • un Tout émergeant : l’équipe ou le groupe a un caractère, un style comme si les membres ne faisaient plus qu’un
  • un espace « holoptique«  : perception « invisible » en temps réel de chaque membre de ce qui se passe dans le groupe
  • un contrat social ou de valeur
  • une réactualisation permanente des relations entre les membres
  • un objet-lien en circulation, comme un ballon en football, représentant la convergence des individualités vers un objectif – matériel ou symbolique – collectivement poursuivi
  • une organisation apprenante
  • une économie du don : on donne d’abord, on reçoit ensuite une fois que le collectif a gagné en richesse ; en effet, être le meilleur dans une équipe qui perd ne procure pas de satisfaction !

Deux limitations indéniables sont toutefois un frein à l’IC originelle : numérique et spatiale. En gros, le nombre d’individus ne peut être trop grand sans causer de problèmes d’interaction efficace : toujours en sport collectif, un effectif pléthorique provoque très souvent des malentendus et ils doivent toujours se trouver dans un environnement physique proche.

 

L’intelligence collective pyramidale

Intelligence collective pyramidale

Noubel la relie aux évolutions historiques : de la création de l’écriture aux évolutions technologiques des derniers siècles en passant par le développement des grandes civilisations. Communication, circulation du message, recensement et « étiquetage » de chaque homme, commerce, etc.

 

L’Humanité s’est mise en place et s’est développée jusqu’à aujourd’hui en appliquant ce type d’IC pyramidale, respectant les principes de :

  • division du travail : à chacun son rôle dans une hiérarchie bien définie
  • autorité : qu’elle soit sociale, par filiation, par ancienneté, due aux qualifications, etc.
  • normes et standards : sous forme de langage, de lois ou de composants matériels
  • monnaie rare : valeur de change et de réserve, sa rareté est sciemment entretenue pour valider les principes d’intelligence artificielle pyramidale

L’on retrouve les limites de ce type d’intelligence dans ses principes fondamentaux car la hiérarchie définie par la division du travail ne peut être modifiée. L’autorité est dans la main de minorités dirigeantes (souvent en conflit avec les dirigés) ; les normes et standards sont soit trop floues, soit trop rigides et la rareté de l’argent engendre des compétitions qui ne favorisent pas la collaboration.

L’intelligence collective en essaim

Elle est basée sur le comportement des insectes sociaux, qui, alors que chaque insecte est « simple » ou « programmé génétiquement », réussit à engendrer un collectif particulièrement intelligent, s’adaptant parfaitement à son environnement.

Intelligence-collective-en-essaim

C’est un système aveugle ou chaque individualité n’a pas de perception de l’entité émergente ou des attitudes des autres membres. Le domaine de l’économie serait, dans l’Humanité, celui où se manifesterait l’intelligence collective en essaim. En effet, chaque paiement ou transaction financière effectuée simplement s’intègre dans un système monétaire macroscopique, dont nous n’avons aucune visibilité.
La principale limite de ce type d’intelligence en essaim est le risque d’uniformité des membres. Comme les fourmis, les individus sont indifférenciés et les anonymes parmi la multitude d’autres anonymes sont facilement « sacrifiables » et remplaçables. Or chaque être humain est unique et la différenciation est une valeur fondamentale et garant de l’équilibre de l’Humanité.

 

Pour une évolution vers l’intelligence collective globale

Intelligence-collective-globale

En essayant de contourner les limitations des 3 niveaux d’intelligence abordés plus haut et surtout en se basant sur les principes de l’intelligence collective originelle, l’on peut évoluer vers une intelligence collective globale, plus performante. Ceci est possible en ajoutant de nouveaux principes tels une valeur monétaire suffisante, un développement personnel de l’individu, ou encore un système d’information interconnectée avec le cyberespace, etc.

 

Intelligence collective appliquée à l’innovation

L’émergence des nouvelles technologies de l’information, d’Internet et du Web sémantique joue un rôle majeur à partir du 21e siècle pour promouvoir l’intelligence collective globale qui s’apparente déjà à une intelligence collective sur Internet, que d’aucuns appellent le réseau cérébrale planétaire. En effet, de nombreuses applications des principes d’intelligence collective, de travail collaboratif, ou encore de démocratie participative ont émergé grâce à Internet :

  • Les plateformes de partages, de collaboration, d’innovation, d’idéation : que ce soit dans le domaine économique, politique, humanitaire, sociétal, via Internet ou pas (forums ouverts, hackathon, etc.)
  • Wikipédia et autres encyclopédies libres,
  • Google et les moteurs de recherche,
  • Les blogs, arbres de connaissances, tutoriels, How to, etc.
  • Les jeux (vidéo) de rôle multi-joueurs en ligne (MMORPG en anglais),
  • Les réseaux sociaux, Twitter et les hashtags.

 

Intelligence collective en entreprise, ouvrir enfin la boîte à idées

Aujourd’hui dans le monde entrepreneurial, les principes de synergie et de travail collaboratif sont une forme d’intelligence collective. C’est devenu un moyen de développer la créativité et d’amener vers l’innovation. Il est possible d’avoir un cadre d’intelligence collective impliquant tous les intervenants de la société, et pas uniquement les dirigeants ou la recherche et développement. Là encore, les outils sont à disposition pour une entreprise de créer une forme d’intelligence collective afin de stimuler l’innovation en son sein :

Niko Nado

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Adoption-plateforme-collaborative-tips

4 conseils pour être sûr que vos collaborateurs adoptent votre plateforme collaborative !

 

Cela fait des semaines voire des mois que vous êtes plongés dans votre projet, vous le connaissez sur le bout des doigts, les causes de sa mise en place, les bénéfices visés, mais qu’en est-il de vos collaborateurs, ceux qui vont utiliser la plateforme ? Comment vont-ils accueillir ce nouvel outil ? Comment maximiser vos chances d’adoption ?

1. Choisissez un outil simple et ergonomique

Privilégier une plateforme collaborative simple d’utilisation permet d’accélérer l’adoption auprès de l’ensemble de vos collaborateurs et de pérenniser son utilisation.
En effet, bien que la plupart de vos collaborateurs soient déjà familiers dans leur vie personnelle des réseaux sociaux grands publics, ils ne sont pas forcément tous à l’aise avec les outils digitaux.

Il est donc important de proposer à vos collaborateurs un outil accessible offrant un nombre restreint de fonctionnalités identifiées pour répondre à vos objectifs.

Une solution ergonomique facilitera la prise en main par tous quel que soit leur niveau de maîtrise. Les novices découvriront l’outil sans se décourager tandis que les plus aguerris se l’approprieront encore plus rapidement.

Vous pouvez également encourager ou mettre en place un système d’entraide entre vos collaborateurs les plus à l’aise et ceux qui le sont moins. Cette pratique permettra de créer du lien et un sentiment de cohésion dès le lancement de la plateforme collaborative.

 

2. Impliquez le management

Il est essentiel de mobiliser le top-management mais il est également important de rassembler le middle-management autour de votre projet.

Le top-management est souvent à l’origine du projet ou alors il est impliqué en amont du projet, dès la définition du besoin. Le middle-management ne l’est pas toujours mais la réussite du projet est directement impactée par leur engagement.

En effet, les managers sont porteurs de la stratégie de l’entreprise ; ils relaient sa vision auprès des collaborateurs. Ils doivent être parmi les premiers utilisateurs et montrer ainsi l’exemple. Leur implication permet de légitimer le projet et d’affirmer sa cohérence. La collaboration doit être globale et intégrer l’ensemble des acteurs de l’entreprise.

 

3. Informez vos collaborateurs sur la stratégie de votre organisation

La communication auprès de vos collaborateurs est essentielle dans la réussite de votre projet. Plus elle intervient tôt, plus vos collaborateurs auront le temps d’appréhender les évolutions à venir.

La mise en place d’une plateforme collaborative s’inscrit dans la stratégie globale de votre organisation. C’est un outil de votre transformation digitale. Il est essentiel que vos collaborateurs aient une vision claire de la stratégie pour pouvoir la comprendre, y adhérer et s’investir.

Présenter vos objectifs et les résultats attendus à court, moyen et long termes permettra à vos collaborateurs de comprendre les raisons de la mise en place d’un tel outil et ainsi d’y adhérer. Cela permettra également de dédramatiser une évolution parfois crainte à tord.

Le but de cette démarche est d’engager l’ensemble de vos collaborateurs dans une démarche commune et de renforcer leur sentiment d’appartenance à votre organisation.

 

4. Communiquez sur les bénéfices de la plateforme pour vos collaborateurs

Un collaborateur s’impliquera davantage s’il est conscient des bienfaits que lui apportera celle-ci. Une plateforme collaborative permet de générer aussi bien des bénéfices au niveau professionnel qu’au niveau personnel.

D’un point de vue professionnel, elle leur permet par exemple de gagner du temps en communication interne (réduction du nombre d’emails en interne), dans la recherche d’informations, d’expertises, de bonnes pratiques, de travailler en équipe dans des groupes projet ou encore de faciliter l’organisation et la tenue des réunions…

D’un point de vue personnel, la plateforme collaborative est un outil de communication puissant qui favorise une communication transverse pour échanger aussi bien avec ses collègues qu’avec ses supérieurs. La plateforme permet ainsi de partager ses idées innovantes, de mettre en avant ses compétences et expériences. Le collaborateur se sentira reconnu et valorisé.

Il est également possible de créer des communautés d’intérêts non professionnels autour de thématiques telles que la musique ou le sport. Ce type de communautés développe les affinités, renforce la cohésion des équipes, garantit une bonne ambiance et contribue au bien-être de vos collaborateurs.

The meeting

Vous avez maintenant en main les clés d’une mise en place réussie. La collaboration et les échanges qui naîtront grâce à la plateforme permettront de créer plus de lien social et développeront un sentiment d’appartenance renforcé à votre organisation.

 

Claire Rousseau

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Ideas-box-vs-social-ideation-platform

Comment la plateforme d'idéation collaborative met K.O. la boîte à idées en 2 rounds ?

 

Aujourd’hui, innover pour une entreprise, c’est se donner les moyens de faire face à une concurrence toujours plus étendue et pérenniser son activité. En somme, innover c’est survivre et pour innover, on a besoin d’idées !

Puisqu’on est tous capable d’avoir de bonnes idées – cf notre article Nous sommes tous des descendants de créatifs, innovateurs en puissance – chaque collaborateur peut contribuer à l’innovation au sein de son entreprise.

Mais concrètement, comment instaurer un climat propice à l’innovation, stimuler la créativité, faire remonter les bonnes idées, les partager et les enrichir ?

Intéressons-nous à deux outils spécialisés : la boîte à idées classique et la plateforme d’idéation collaborative !

 

Round 1 : Visibilité et réactivité

On connaît tous la petite urne en carton, appelée “boîte à idées” ou « boîte à suggestions« , placée en salle de pause ou sur un lieu de passage au sein de l’entreprise où elle attend patiemment vos idées.

Pensez-vous à elle quand vous avez une idée ? Savez-vous à quelle fréquence sont relevées les idées déposées ? Et le processus de validation des idées, le connaissez-vous ? Qui décide de garder ou de jeter les idées soumises ?

Les idées déposées dans l’urne ne sont pas toujours relevées de manière régulière allongeant ainsi le délai entre la soumission de l’idée et son étude pour validation.

En général, lorsqu’elles le sont, seul un nombre restreint de personnes les étudie. Ce fonctionnement ne donne pas la possibilité aux collaborateurs d’en prendre connaissance, de les enrichir et de les améliorer. L’évaluation de leur pertinence ne repose que sur l’avis de quelques personnes voire même d’une seule personne, avec le risque de passer à côté de bonnes idées faute d’avoir atteint le bon interlocuteur.

En résumé, les idées soumises dans une boîte à idées sont bien souvent sous-exploitées.

 

Il existe une alternative numérique à la boîte à idées, c’est la plateforme d’idéation collaborative. Elle se définit comme un espace de travail virtuel dédié à la génération, l’enrichissement et la validation des idées. On retrouve la notion de collaboration qui permet notamment de diffuser les idées à l’ensemble des collaborateurs, de favoriser ainsi les échanges autour de ces idées et donc de les améliorer.

Elle est accessible en ligne depuis un ordinateur, un smartphone ou une tablette sans même besoin de se déplacer ! L’avantage est d’autant plus marqué pour les collaborateurs nomades car ils peuvent publier leurs idées directement, sans devoir attendre de repasser par la case entreprise, ce qui limite la perte d’informations.

Les idées postées sont visibles dès leur publication et par tous. Ainsi, l’ensemble des collaborateurs peut les commenter, les enrichir et les faire mûrir en apportant leur expertise grâce à des échanges constructifs.

Chacun peut également voter pour les meilleures idées soumises, les faisant ainsi remonter et initiant ainsi le processus de validation.

Toutes les idées déposées sont taguées et conservées précieusement sur la plateforme. Celles qui n’auront pas abouties car trop en avance par exemple, pourront refaire surface au bon moment !

 

Round 2 : Stimulation et motivation

La boîte à idées vous donne-t-elle des idées ? Soyons honnêtes, elle ne nous fait pas de l’oeil pour se faire remplir, on n’est pas sûr que l’idée qu’on y glissera sera étudiée et si c’est le cas, quand elle le sera.

Complètement vide ou débordante, le niveau de la boîte à idées indique le peu d’enthousiasme des collaborateurs à partager leurs idées ou celui de la direction à les écouter !

 

Connaître les idées de vos collaborateurs peut vous donner des idées ! En effet, la collaboration stimule la créativité et permet de générer de nombreuses idées.

En outre, la plateforme d’idéation offre la possibilité de suivre l’état des idées déposées, de leur soumission à leur validation (ou non) en passant par des phases d’analyse et d’expérimentation. Ce processus, géré par l’équipe dirigeante, permet de tenir informés les collaborateurs de l’avancement de leurs idées : une transparence nécessaire pour stimuler la motivation et assurer la pérennité de la démarche.

La plateforme d’idéation permet également de lancer des challenges sur des problématiques identifiées par la direction. Les collaborateurs sont donc directement sollicités. Leurs idées sont prises en compte et valorisées. C’est le meilleur moyen d’engager l’ensemble des collaborateurs dans une démarche commune d’innovation !

 

And the winner is…

La plateforme d’idéation collaborative est aujourd’hui l’un des outils les plus performants pour stimuler les idées de vos collaborateurs, les partager, les enrichir et les concrétiser ! Accessible par tous, elle permet d’instaurer une véritable culture de l’innovation au sein de l’entreprise.

Planifiez dès maintenant une démonstration de la plateforme d’idéation collaborative et initiez une démarche durable d’innovation collaborative !

Claire Rousseau

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Les 4 profils types de salariés face au digital

 

Ces dernières décennies se caractérisent par l’essor de nouvelles technologies, de nouvelles manières de travailler, de consommer, de vendre…

Le numérique, le digital, le 2.0 révolutionnent notre vie quotidienne sur le plan personnel mais aussi professionnel. Comment adopter ses évolutions au sein de votre entreprise ? Comment accompagner vos salariés dans ces changements ?

 

Le baromètre Edenred-Ispos 2015 sur le bien-être et la motivation des salariés européens révèle que 64% des salariés français se déclarent familiers avec l’usage des nouvelles technologies dans leur vie personnelle.

L’étude s’est intéressé à la perception des salariés vis à vis des nouvelles technologies en entreprise. Elle distingue ainsi 4 profils types de salariés :

4 profils face à la transformation numérique en entreprise

 

Les “connectés” : 22% en France

Ils sont plus représentés dans les sociétés IT ou les Télécoms et sont mieux équipés en outils digitaux dans leur vie personnelle que la moyenne. 67% d’entre eux considèrent leur société comme étant à la pointe des nouvelles technologies et plus de la moitié considère que les outils digitaux ont une influence positive sur leur motivation.

Ces profils ont besoin d’un accompagnement dans la durée qui peut prendre la forme d’une charte de bonne utilisation des outils digitaux dans l’entreprise.

 

Les “impatients” : 30% en France

Ils sont notamment issus du secteur public. D’un point de vue digital, près de la moitié considère leur organisation au même niveau que les concurrents du même secteur et plus d’un tiers qu’elle est en retard. Ils estiment que le digital a un impact positif sur leur motivation et sont demandeurs d’une accélération de la mutation numérique de leur organisation.

 

Les “passifs” : 22% en France

Ils sont bien équipés et plus de la moitié estime que leur organisation est au même niveau d’équipement que les autres du même secteur. Ils se sentent assez peu concernés par ces changements et la majorité d’entre eux considère comme neutre l’impact du numérique sur leur motivation ou leur équilibre de vie.

L’enjeu consiste à réussir à les impliquer dans la transformation numérique.

 

Les “isolés” : 26% en France

Faiblement équipés, ils sont plus représentés dans la catégorie des plus de 55 ans et dans le secteur du BTP. Les deux tiers d’entre eux considèrent leur organisation au même niveau que les autres ou en retard.

La conduite du changement n’est pas une priorité pour eux.

 

Une transformation numérique réussie passe avant tout par une communication claire et ciblée auprès de vos collaborateurs en prenant en compte leurs attentes respectives.

Il est également important de gérer les freins en identifiant les résistances et en évaluant leurs impacts.

Enfin, un accompagnement doit être mis en place en proposant par exemple des formations adaptées au niveau et aux attentes de chacun.

Claire Rousseau

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Open Innovation et Plateforme d'idéation : le mariage de raison !

 

Se définissant comme le fait d’innover en impliquant des partenaires externes à l’entreprise, l’open innovation peut utiliser des outils tels une plateforme d’idéation afin de faciliter la mise en relation entre les acteurs externes et les collaborateurs internes.

 

Rappelons ce qu’est l’Open innovation

L’open innovation francisée en innovation ouverte (ou distribuée) se définit par le fait d’innover avec des partenaires externes à l’entreprise, en partageant avec ces derniers les risques du process et les récompenses du résultat. En gros, on parle d’innovation collaborative par opposition aux compagnies fermées qui investissent uniquement dans une cellule de recherche et développement. En effet, auparavant, les grandes firmes innovaient et créaient via leur département R&D d’où ne filtrait rien et dont le secret et la confidentialité surpassaient même les agences de renseignements et d’espionnage.

Faire de l’open innovation, c’est encourager la découverte de nouvelles idées, la réduction des risques et l’optimisation du temps de recherche tout en tirant parti de ressources et de compétences extérieures.

Open Innovation Henry ChesbroughFaire de l’open innovation, c’est aussi mettre en place un process, un ensemble de relations interprofessionnelles ou entre professionnels et particuliers, pour une coopération cognitive. Comme originellement définit par son instigateur Henry Chesbrough, dans son livre éponyme, l’open innovation est :  » un paradigme qui suppose que les entreprises peuvent et doivent utiliser des idées externes et internes, ainsi que des chemins internes et externes vers le marché, du moment où ces entreprises souhaitent faire progresser leur technologie. L’open innovation combine toutes ces idées dans des architectures et des systèmes dont les exigences sont prédéfinies par le business model interne.« 

 

5 niveaux d’open innovation avec une plateforme collaborative

La mise en œuvre de l’innovation collaborative implique le suivi d’un certain nombre d’étapes et l’application d’actions pratiques. L’open innovation s’appuie sur cinq niveaux/degrés dans un modèle d’entonnoir, faisant appel de bas en haut :

  • La recherche et développement
  • Les collaborateurs
  • Les fournisseurs et/ou les clients
  • La communauté créative (ou d’innovateurs)
  • Le grand public

Lorsqu’une entreprise souhaite s’ouvrir vers l’extérieur et générer une synergie avec des acteurs hétéroclites et extérieurs à son fonctionnement, il existe différents entités potentielles vers lesquels elle peut se tourner.

Dans ce sens, l’on peut citer certaines startups spécialisées dans le conseil en innovation, ainsi que des plateformes collaboratives d’idéation en ligne qui peuvent intervenir dans le processus d’open innovation d’une entreprise. Voyons donc comment et à quel niveau ce type de plateformes peut être utilisé dans le process d’innovation ouverte d’une firme.

Open Innovation levels

 

Niveau 1: La collaboration en Recherche et Développement

Il s’agit de la forme d’innovation encore très répandue qui se fait en petit comité via le département R&D. Cette collaboration implique le partage de données technologiques et scientifiques entre entreprises et universités. Elle est souvent circonscrite à des pôles d’innovation ou organisée en collège d’experts ou de chercheurs, très peu souvent ouverts aux apports externes mais uniquement limitée aux avancées technologiques. Cela est d’ailleurs la principale critique émise dans ce type d’innovation recherche et développement.

Pour faciliter la communication entre les acteurs académiques et professionnels, la plate-forme d’innovation collaborative en mode SaaS est un outil qui peut être utilisé par l’entreprise. L’un des avantages principaux de l’intégration d’une telle solution est son utilisation nomade. Ainsi, un utilisateur faisant partie de la cellule de recherche universitaire ou un expert en R&D dans une multinationale, peuvent tous les deux accéder à la plateforme à distance et être constamment à jour de l’évolution du projet d’innovation.

 

Niveau 2 : La coopération des collaborateurs internes

Ce niveau engage des employés de la société, provenant de départements distincts. Ici, l’on sort du cercle des experts technologiques pour intégrer d’autres fonctions de l’entreprise. Ce modèle donne ainsi la possibilité à de nouvelles unités opérationnelles de participer à l’innovation, sous la forme de la création de nouveaux modèles économiques, services ou de nouvelles formes de marketing

Comme nous l’avons vu dans notre article Nous sommes tous des descendants de créatifs, innovateurs en puissancechacun est capable d’avoir des idées et d’innover.

Faire collaborer et interagir des disciplines différentes au sein d’une même société n’est pas évident et requiert un mode d’organisation qui engage tout un chacun. Un réseau social d’entreprise dédié à l’innovation collaborative est donc parfait pour des communications unifiées. Un tel outil permettra à l’entreprise de gagner en temps et en argent dans sa mise en œuvre. Plus besoin d’engager des heures de réunion ou des équipes pour développer une solution interne.

Grâce à une plateforme d’idéation, les salariés peuvent partager leurs idées spontanément dans une boîte à idées dématérialisée, réagir et enrichir celles des autres, garantissant ainsi la génération de nombreuses idées de qualité. En outre, un système de vote permet d’animer les échanges et de mettre en valeur les meilleures idées.

En quelques clics, il est également possible de lancer des challenges sur des problématiques identifiées au sein de l’entreprise, ce qui permet de mobiliser les salariés sur une thématique commune, renforçant ainsi la cohésion et le sentiment d’appartenance.

Avec une application de ce type, le risque de dispersion ou de déperdition d’information est forcément réduit : l’information est centralisée, ce qui simplifie le management du projet d’innovation.

 

Niveau 3 : L’implication des clients et des partenaires externes

Dans ce modèle d’innovation ouverte, l’entreprise collecte le feedback et les retours de ses clients et/ou fournisseurs et en tient compte, de façon transparente, dans ses choix stratégiques. Ces remontées se font par le biais de différents moyens, en fonction du type d’entreprise et du type de service/produit vendu : réseaux de distribution/vente, réseaux sociaux, échanges directs via Internet, ou encore plateformes de collaboration en ligne.

Ce dernier moyen est le plus performant et le plus adéquat pour la réussite de ce niveau d’open innovation. En effet, en plus de la nomadisation de l’utilisateur et de la centralisation de l’information, un autre avantage essentiel d’un outil d’idéation collaborative est ici la garantie de récupérer toutes les données remontées par l’utilisateur final ou les clients intermédiaires en toute sécurité.

Il est ainsi possible d’engager ses clients et fournisseurs dans le processus d’innovation via la même plateforme d’idéation qu’au niveau précédent, en paramétrant des niveaux de confidentialité adaptés à chacun, garantissant la maîtrise des données de l’entreprise.

En termes d’usage et de bénéfices, l’implication des clients et partenaires externes est similaire à celle des collaborateurs. En effet, tout comme les salariés de l’entreprise, les clients et partenaires externes peuvent partager leurs idées, commenter et échanger en vue d’améliorer les idées émises et voter pour les meilleures pour optimiser toujours plus le processus d’innovation collaborative.

 

Niveau 4 : L’appel aux communautés d’idées

Ici, l’innovation se fait dans un cadre beaucoup moins structuré et structurel que peuvent être des pôles de compétitivité ou des cellules de R&D. Les communautés d’innovation ne se forment plus uniquement sur des critères établis (géographiques, disciplinaires, culturels, etc.), mais plutôt de manière ponctuelle et spontanée.

On parle d’Idea Market pour se référer à ce type d’espace d’échange d’idées qui répondent à un appel ou à une nécessité d’imaginer des solutions neuves à un problème défini, et souvent sans un agenda prédéterminé. Un peu comme, lorsque sur Twitter, différentes personnes intéressées par un évènement ou un sujet donné, commentent et partagent leur opinion sous un hashtag créé « à la va vite » pour cette raison.

De manière plus organisée, ce travail d’idéation peut s’effectuer par le biais d’une plateforme collaborative en SaaS. Gérer les intervenants, synchroniser les propositions, briser les barrières institutionnelles, ou encore favoriser la mobilité, sont autant d’avantages d’une telle plateforme dans ce niveau d’open innovation.

 

Niveau 5 : L’innovation collaborative publique ou crowdsourcing

Le crowdsourcing peut être traduit littéralement par l’appel à la foule. En d’autres termes, pour faire évoluer son produit ou pour en inventer un nouveau, l’entreprise ouvre la réflexion au grand public. Une innovation participative qui, à la différence des autres niveaux de l’open innovation, ne restreint pas l’imagination et le partage d’idées à un groupe plus ou moins élargi. Dans ce niveau, il est fait appel au grand public dans toutes ses composantes : professionnels, amateurs, connaisseurs ou même novices complets.

Ce degré d’open innovation est le plus global et peut se faire par le biais des réseaux sociaux classiques, encadré par un community management, des sites spécialisés en crowdsourcing ou des sites web dédiés.

On peut citer par exemple le projet astronomique Galaxy Zoo qui invite les internautes à classer plus d’un million de galaxies. L’objectif étant ici de traiter plus rapidement une multitude de données par un grand nombre de personnes. En une année, plus de 50 millions de classifications ont été effectuées par quelques 150 000 internautes, chaque galaxie étant vue par plusieurs participants afin d’obtenir une meilleure fiabilité des résultats.

 

S’ouvrir pour durer

Plateforme ideation

En définitive, il est inconcevable en ces temps de mondialisation pour une entreprise de ne pas écouter les propositions externes lorsqu’elle veut sortir un nouveau produit, ou améliorer un existant. Grâce à Internet, aux réseaux sociaux et à l’accessibilité des technologies, des entreprises comme Apple, eBay, Orange ou Google ont fait de l’Open Innovation un concept important de leur stratégie d’évolution ou d’expansion.

Aujourd’hui, l’open innovation apporte un modèle « Open Entreprise », à savoir une entreprise « universelle », globale et ouverte.

Pour toute entreprise, faire appel à des spécialistes de l’idéation et de l’innovation à travers une plateforme de collaboration sociale est un premier pas à franchir dans sa stratégie d’innovation ouverte.

Vous souhaitez vous lancer dans l’open innovation ? Testez gratuitement dès maintenant notre plateforme d’idéation collaborative en choisissant le niveau d’open innovation qui vous convient.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

Niko Nado

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Entreprise 2.0 : De nouveaux cas d'étude par Andrew McAfee et Susan Scrupski

Le terme Enterprise 2.0 a été lancé au printemps 2006 par Andrew McAfee à la suite d'études de cas réalisés en 2005 chez Dresdner Kleinwort Wasserstein (DrKW), une banque d'investissement à Londres. L'histoire s'est déroulée après qu'Andrew et son équipe ont étudié les travaux de JP Rangaswami, qui était alors CIO mondial de la banque. Pour commencer, la base technologique de l'étude de cas DrKW a été des wikis (Socialtext), des blogs (b2evolution) et des logiciels de messagerie (MindAlign). JP Rangaswami a depuis quitté DrKW et a successivement occupé plusieurs postes chez BT où Il est actuellement Chief Scientist.

L'entreprise 2.0 arrive maintenant à maturité. Il est temps de lancer une nouvelle série d'études de cas. Cette semaine, McAfee (intervenant ces jours-ci au SXSW) et Susan Scrupski viennent d'annoncer que The 2.0 Adoption Council et le MIT's Center for Digital Business vont co-produire une série d'études de cas qui explora la dynamique moderne à l'origine du phénomène 2.0 et ceci à partir d'un échantillon de diverses grandes entreprises. Ils ont identifié les thèmes suivants qui sont présents dans la plupart des études :

  • L'innovation : Décupler la collaboration et l'activité sociale pour stimuler la découverte, la génération d'idées et les bons en avant pour l'organisation ou les clients.
  • Time-to-Market : Accélérer le temps de mise des produits / services sur le marché par la suppression des silos artificiels, des frontières ou des fuseaux horaires.
  • Réinvention culturelle : Utiliser la philosophie du 2.0 pour remodeler l'ADN organisationnel, c'est à dire la transparence, la collaboration, la confiance et l'authenticité.
  • Visibilité : Fournir une vue en temps réel des opérations et processus de l'entreprise en reliant les individus et les idées.
  • Réduction des coûts : Introduire des outils plus agiles et légers pour la connexion et le partage de ce qui devient - de fait - plus facile à gérer. La conséquence est que l'on réduit ainsi considérablement les coûts opérationnels.
  • Le partage des connaissances : Recueillir les connaissances institutionnelles de l'entreprise afin de les maintenir en les exposant et en en fournissant un accès facile.
  • Localisation des compétences : Identifier les talents cachés et connus dans l'entreprise.
  • Amélioration de la productivité : Fournir des outils sociaux de collaboration aux équipes pour obtenir des gains substantiels en productivité.
  • Rétention des talents : Fournir des outils qui augmentent la satisfaction au travail et renforcent une expérience de travail positive pour les collaborateurs, et ceci plus particulièrement à destination des talents de la génération Y et X.

Chaque étude de cas, rédigé sous forme d'un récit contextuel détaillé, mettra en évidence au moins un de ces thèmes. L'objectif d'Andrew et Susan est de produire environ une douzaine d'études de cas solides provenant de différents secteurs industriels. Ils étudieront pour chaque cas, le contexte économique, la stratégie particulière d'adoption et de statut, ainsi que les résultats commerciaux escomptés. Andrew McAfee et Susan Scrupski espèrent être en mesure de discuter de l'avancement de ces études de cas lors de la conférence Enterprise 2.0 à la mi-Juin.

Cet article est une traduction libre d'un article (en anglais) de Susan Scrupski.


Comprendre le réseau social d'entreprise en 2 minutes

Différentes formes de réseaux sociaux coexistent sur le net, ou à l'intérieur des entreprises, chacun ayant des utilisations différentes. Nous vous proposons ici d'illustrer le fonctionnement et l'intérêt que représente un type particulier de réseau social, le réseau social professionnel.

Voici l'histoire de Pierre, manager d'une unité opérationnelle de production de bateaux, qui va utiliser un réseau social professionnel pour résoudre ses problèmes.

Merci à Uséo pour cette vidéo.


Un réseau social pour les 35 000 salariés de Danone

D'ici quelques semaines, Danone aura son " Facebook " interne. Les 35 000 salariés du groupe équipés d'un ordinateur pourront y remplir leur profil : parcours, réseaux, centres d'intérêt... Et échanger ainsi informations et bonnes pratiques. " C'est pour nous le moyen de mettre en valeur des compétences autres que celles pour lesquelles ils sont employés. Mais qui peuvent être tout aussi utiles à l'entreprise, explique Nicolas Rolland, directeur du développement de l'organisation du groupe. Cet outil va nous permettre d'abaisser le centre de gravité de la prise de décision. Car aujourd'hui l'expertise n'est plus uniquement au sein de la hiérarchie mais aussi dans le "peer" ", poursuit-il.

Lire la suite de cet article sur le site des Echos.


L'entreprise de Damien et son nouveau réseau social (épisode 5)

Preuve que la tâche a été ardue pour Corinne, la secrétaire du PDG de l'entreprise de Damien, une date convenant à tout le monde n'a été arrêtée que récemment pour cette fameuse réunion sur la Com interne. Nous reprenons donc notre série de post sur l'entreprise de Damien quelques semaines après la première série d'épisodes. Comme dans tout bon feuilleton, voici les résumés des opus précédents : Previously on l'entreprise de Damien, Episode 1, Episode 2, Episode 3, Episode 4

Tous les membres du Comité de direction sont présents à cette réunion sur la communication interne au sein de cette entreprise leader sur le marché des rasoirs masculins : Alexandre le responsable de la Communication, Paul le responsable des Ressources Humaines, Anaïs la responsable Marketing, Jean-Luc le DSI mais aussi Jérôme, responsable du Pôle R&D de Grenoble. Comme l'avait souhaité le PDG, certains stagiaires sont aussi présents à l'instar de Sébastien.
Le PDG de l'entreprise de Damien commence à prendre la parole en rappelant la genèse du pourquoi de la réunion en évoquant ainsi sa découverte de la page Facebook de l'entreprise. Il avoue sa surprise et son incompréhension sur le décalage qu'il perçoit entre les nombreux échanges entre ses salariés qu'il a découvert sur Facebook ou sur "certains Hubs" et le dernier audit (qui lui a coûté les yeux de la tête, soit dit en passant) qui pointait sur un déficit flagrant de communication interne. Il commence alors par poser une question à l'assistance : qui a un compte sur ces fameux médias sociaux ? Fiers que l'on s'intéressent à eux, les stagiaires commencent par citer pêle-mêle : Facebook, Copains d'avant, Viadeo mais aussi LinkedIn, MySpace, Friendfeed, Twitter...
Au bout de la table, Paul, le responsable des Ressources Humaines, fait des gros yeux devant toute cette liste... Il se méfie de tous ces nouveaux sites depuis qu'il a vu un reportage accablant à la télévision sur les dérives qu'ils induisent. Pourtant, certains confrères, lors d'un colloque, lui avaient indiqué qu'ils commençaient à recruter sur les "médias sociaux". Dans tous les cas, lui ne voit pas la raison de changer sa méthode qui consiste à passer des annonces dans la presse régionale voire nationale selon les besoins. Le système est bien rôdé sauf peut-être quand il faut recruter dans l'urgence, mais bon "on sait se débrouiller", dit-il. Et après tout, ces annonces sont déjà présentes en ligne sur différents sites pour l'emploi.
Anaïs, la responsable marketing, rappelle qu'elle milite depuis plus d'un an auprès de Jean-Luc, le DSI, pour que Facebook et les boîtes mail personnelles puissent être consultés entre midi et 14 heures. Jean-Luc répond en indiquant que l'entreprise doit établir au préalable une charte précise et adopter une position claire sur ce sujet afin d'éviter que les salariés ne perdent trop de temps sur ces réseaux sociaux... "Et puis, on va pas tout de même leur permettre d'aller en plus sur Meetic..."
Prenant son courage à deux mains, Sébastien, un des stagiaires du service RH, rappelle que c'est un faux débat car la plupart de ses connaissances au sein de l'entreprise consultent déjà, pendant leurs heures de travail, ces sites via leur téléphone mobile. Et, il en connaît du monde Sébastien, c'est lui qui distribue les tickets restaurants au siège...
Pour recentrer le débat, le PDG de l'entreprise de Damien reprend la parole, en posant une question simple : n'est-il pas possible de recentrer en interne tous les échanges qui ont lieu sur ces médias sociaux externes ? N'existe-t'il pas des solutions pour instaurer un réseau social propre à notre entreprise ?
De son côté, Alexandre, le responsable de la Communication, qui n'a pas encore dit un mot, commence à bouillir dans son coin... Là, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase...
La suite au prochain épisode !


SeeMy Community pour Améliorer la communication au sein des équipes

Le réseau social d’entreprise SeeMy Community vous permet de suivre uniquement les flux d’information qui vous intéressent et d’éviter de recevoir ceux qui ne vous concernent pas. En effet, votre page de démarrage personnalisable comporte un “activity feed” qui vous informe en temps réel de ce que font vos contacts et des activités au sein des groupes auxquels vous participez. Vous ne recevez ainsi que des informations issues de collaborateurs que vous suivez et relatives à des thèmes que vous avez jugés pertinents. Vous avez donc la possibilité de qualifier en amont vos sources d’informations.

Activity Feed

(Exemple d’activity feed dans SeeMy Community)

Vous pouvez aussi créer des groupes projet, lieux virtuels où chaque projet prendra forme et où leur vie sera fluide jusqu’à leur validation finale. Les étapes y sont inscrites, des invitations sont envoyées pour les prochaines réunions, les discussions ne s’arrêtent plus entre les rencontres physiques. Les échanges seront également facilités entre les différents services de l’entreprise ayant un lien direct avec le projet.

Une autre source de dysfonctionnement de l’information et de la communication dans les entreprises est la faiblesse des échanges avec ses pairs. Dans SeeMy Community, vous allez créer des groupes métiers regroupant, par exemple, l’ensemble des chefs de projet ou encore l’ensemble des commerciaux. Ainsi, en permettant aux commerciaux de communiquer entre eux, de s’entraider, de profiter des succès des uns et des autres et de leurs expériences mutuelles vous décuplerez leur efficacité commerciale.

De plus, paradoxalement, alors que vous recevez quotidiennement une masse importante d’informations, vous avez souvent des difficultés pour accéder à l’information qu’il vous faut à un moment donné. Le réseau social d’entreprise SeeMy Community vous permet par des tags (générés automatiquement lors des publications des utilisateurs au sein de la communauté), par un moteur de recherche ou par des filtres de trouver rapidement les personnes ou les réponses nécessaires à votre problématique.

Avec SeeMy Community, maximisez donc la valeur et la circulation des informations échangées dans votre entreprise !

(Merci à Damien pour sa collaboration)