Entreprise 2.0 : De nouveaux cas d’étude par Andrew McAfee et Susan Scrupski

Le terme Enterprise 2.0 a été lancé au printemps 2006 par Andrew McAfee à la suite d'études de cas réalisés en 2005 chez Dresdner Kleinwort Wasserstein (DrKW), une banque d'investissement à Londres. L'histoire s'est déroulée après qu'Andrew et son équipe ont étudié les travaux de JP Rangaswami, qui était alors CIO mondial de la banque. Pour commencer, la base technologique de l'étude de cas DrKW a été des wikis (Socialtext), des blogs (b2evolution) et des logiciels de messagerie (MindAlign). JP Rangaswami a depuis quitté DrKW et a successivement occupé plusieurs postes chez BT où Il est actuellement Chief Scientist.

L'entreprise 2.0 arrive maintenant à maturité. Il est temps de lancer une nouvelle série d'études de cas. Cette semaine, McAfee (intervenant ces jours-ci au SXSW) et Susan Scrupski viennent d'annoncer que The 2.0 Adoption Council et le MIT's Center for Digital Business vont co-produire une série d'études de cas qui explora la dynamique moderne à l'origine du phénomène 2.0 et ceci à partir d'un échantillon de diverses grandes entreprises. Ils ont identifié les thèmes suivants qui sont présents dans la plupart des études :

  • L'innovation : Décupler la collaboration et l'activité sociale pour stimuler la découverte, la génération d'idées et les bons en avant pour l'organisation ou les clients.
  • Time-to-Market : Accélérer le temps de mise des produits / services sur le marché par la suppression des silos artificiels, des frontières ou des fuseaux horaires.
  • Réinvention culturelle : Utiliser la philosophie du 2.0 pour remodeler l'ADN organisationnel, c'est à dire la transparence, la collaboration, la confiance et l'authenticité.
  • Visibilité : Fournir une vue en temps réel des opérations et processus de l'entreprise en reliant les individus et les idées.
  • Réduction des coûts : Introduire des outils plus agiles et légers pour la connexion et le partage de ce qui devient - de fait - plus facile à gérer. La conséquence est que l'on réduit ainsi considérablement les coûts opérationnels.
  • Le partage des connaissances : Recueillir les connaissances institutionnelles de l'entreprise afin de les maintenir en les exposant et en en fournissant un accès facile.
  • Localisation des compétences : Identifier les talents cachés et connus dans l'entreprise.
  • Amélioration de la productivité : Fournir des outils sociaux de collaboration aux équipes pour obtenir des gains substantiels en productivité.
  • Rétention des talents : Fournir des outils qui augmentent la satisfaction au travail et renforcent une expérience de travail positive pour les collaborateurs, et ceci plus particulièrement à destination des talents de la génération Y et X.

Chaque étude de cas, rédigé sous forme d'un récit contextuel détaillé, mettra en évidence au moins un de ces thèmes. L'objectif d'Andrew et Susan est de produire environ une douzaine d'études de cas solides provenant de différents secteurs industriels. Ils étudieront pour chaque cas, le contexte économique, la stratégie particulière d'adoption et de statut, ainsi que les résultats commerciaux escomptés. Andrew McAfee et Susan Scrupski espèrent être en mesure de discuter de l'avancement de ces études de cas lors de la conférence Enterprise 2.0 à la mi-Juin.

Cet article est une traduction libre d'un article (en anglais) de Susan Scrupski.

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